Fitness consequences of different migratory strategies in partially migratory populations: A multi-taxa meta-analysis


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Abstract

Partial migration—wherein migratory and non-migratory individuals exist within the same population—represents a behavioural dimorphism; for it to persist over time, both strategies should yield equal individual fitness. This balance may be maintained through trade-offs where migrants gain survival benefits by avoiding unfavourable conditions, while residents gain breeding benefits from early access to resources.There has been little overarching quantitative analysis of the evidence for this fitness balance. As migrants—especially long-distance migrants—may be particularly vulnerable to environmental change, it is possible that recent anthropogenic impacts could drive shifts in fitness balances within these populations.We tested these predictions using a multi-taxa meta-analysis. Of 2,939 reviewed studies, 23 contained suitable information for meta-analysis, yielding 129 effect sizes.Of these, 73% (n = 94) reported higher resident fitness, 22% (n = 28) reported higher migrant fitness, and 5% (n = 7) reported equal fitness. Once weighted for precision, we found balanced fitness benefits across the entire dataset, but a consistently higher fitness of residents over migrants in birds and herpetofauna (the best-sampled groups). Residency benefits were generally associated with survival, not breeding success, and increased with the number of years of data over which effect sizes were calculated, suggesting deviations from fitness parity are not due to sampling artefacts.A pervasive survival benefit to residency documented in recent literature could indicate that increased exposure to threats associated with anthropogenic change faced by migrating individuals may be shifting the relative fitness balance between strategies.Résumé:La migration partielle – dans laquelle les migrants et les résidents existent dans une seul population – représente un dimorphisme comportemental; pour qu'elles persiste au fil du temps, les deux stratégies doivent conférer la même valeur adaptive (fitness) individuelle. Cet équilibre peut être maintenu par un compromis où les migrants obtiennent des bénéfices de survie en évitant des conditions défavorables, tandis que les résidents obtiennent des avantages reproductifs grâce á un accès précoce aux ressources.Peu d'analyses quantitatives ont été entreprise sur les preuves de cet équilibre de fitness. Étant donné que les migrants – en particulier les migrants de longue distance – peuvent être particulièrement vulnérables aux changements environnementaux, il est possible que les impacts anthropiques récents puissent entraîner une modification dans l’équilibre de fitness au sein de ces populations.Nous avons testé ces prédictions en utilisant une méta-analyse multi-taxa. Sur 2,939 études examinées, 23 contenaient des informations appropriées pour la méta-analyse, donnant 129 tailles d'effet.Parmi eux, 73% (n = 94) ont déclaré un fitness supérieur pour les résidents, 22% (n = 28) un fitness supérieur pour les migrants, et 5% (n = 7) une égalité de fitness entre les deux. Après avoir pondéré les données par la précision, nous avons trouvé des avantages équilibrés sur le fitness sur l'ensemble des données, mais parmi les oiseaux et l'herpétofaune (les groupes les mieux échantillonnés), de manière cohérente, les résidents étaient associés à un meilleur fitness comparé à celle des migrants. Les bénéfices d'être résident étaient associés à la survie, et non au succès reproductif, et augmente avec le nombre d'années de données pendant lesquelles la taille d'effet a été calculé; cela suggérerait que les écarts par rapport à la parité de fitness ne sont pas dus à des artefacts d'échantillonnage.Cet avantage de survie pour les résidents, documenté dans la littérature récente, pourrait indiquer qu'une exposition accrue aux menaces associées aux changements anthropiques rencontrés par les individus migrateurs pourrait modifier l'équilibre entre les stratégies.The authors provide the first quantitative analysis of relative fitness in partially migratory populations. Contrary to existing assumptions concerning the evolution and maintenance of migratory behaviours, they find evidence that residency confers greater fitness than migration for certain taxonomic groups and is associated with a benefit to survival, not breeding success.

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