Venting during prophylactic nailing for femoral metastases: current orthopedic practice


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Abstract

IntroductionReamed intramedullary nailing, recommended for impending fracture of a femur weakened by bone metastases, causes a rise in intramedullary pressure and increases the risk of a fat embolism syndrome. The pressure can be equalized by the technique of venting — drilling a hole into the distal cortex of the femur. Our objective was to study the current practice of orthopedic surgeons in Ontario with respect to venting during prophylactic intramedullary nailing for an impending femoral fracture due to bone metastases.MethodsWe mailed a questionnaire to all orthopedic surgeons from the Province of Ontario listed in the 1999 Canadian Medical Directory or on the Canadian Orthopaedic Association membership list, asking if they vent when prophylactically nailing an impending pathologic femoral fracture. The responses were modelled as a function of surgeon volume and year of graduation.ResultsOf the 415 surveys mailed, 223 (54%) surgeons responded. Of these, 81% reported having prophylactically treated a femoral metastatic lesion during the previous year; 67% treated 1 to 3 metastatic lesions and 14% treated more than 3; 19% did not treat a metastatic femoral lesion prophylactically. Over two-thirds of surgeons had never considered venting, whereas one-third always or sometimes vented the femoral canal. More recent graduates were 3 times more likely to vent than earlier (before 1980) graduates (odds ratio [OR] = 3.2, 95% confidence interval [CI] 1.6–6.5) as were those who treat a greater number of impending fractures (OR = 1.4, 95% CI 1.1–1.7). ConclusionsAlthough there is a theoretical rationale for routine venting, there is disagreement among Ontario orthopedic surgeons regarding the use of this technique during prophylactic nailing for femoral metastatic lesions. Prospective evidence will be required to warrant a change in the standard of care. IntroductionL'enclouage centromédullaire avec alésage, recommandé contre la fracture imminente d'un fémur affaibli par des métastases osseuses, entraÎne une augmentation de la pression centromédullaire et accroÎt le risque de syndrome d'embolie graisseuse. Il est possible de régulariser la pression au moyen de la technique de décharge, qui consiste à forer un trou transcortical dans la portion distale du fémur. L'étude visait à examiner, auprès des chirurgiens orthopédistes de l'Ontario, la pratique courante relativement au trou de décharge au cours des interventions prophylactiques d'enclouage centromédullaire contre une fracture imminente du fémur attribuable à des métastases osseuses. MéthodesNous avons fait parvenir à tous les chirurgiens orthopédistes de l'Ontario inscrits au Canadian Medical Directory de 1999 ou sur la liste des membres de l'Association canadienne d'orthopédie un questionnaire pour leur demander s'ils pratiquent un trou de décharge lors des interventions prophylactiques d'enclouage contre une fracture pathologique imminente du fémur. Les réponses ont été modélisées en fonction du volume de chirurgies des chirurgiens et de l'année de leur diplôme. RésultatsParmi les 415 chirurgiens auxquels un questionnaire a été envoyé, 223 (54 %) ont répondu. Parmi les répondants, 81 % ont signalé avoir pratiqué une intervention prophylactique contre une lésion métastatique au fémur au cours de l'année précédente, 67 % ont dit avoir traité d'une à trois lésions métastatiques et 14 %, plus de trois, tandis que 19 % n'avaient pas pratiqué d'intervention prophylactique contre une lésion métastatique au fémur. Plus des deux tiers des chirurgiens n'avaient jamais envisagé de pratiquer un trou de décharge, tandis qu'un tiers d'entre eux recouraient toujours ou parfois à la technique de décharge du canal fémoral. Les chirurgiens ayant reçu leur diplôme plus récemment étaient trois fois plus susceptibles de pratiquer un trou de décharge que les chirurgiens ayant obtenu leur diplôme plus tôt (avant 1980) (coefficient de probabilité [CP] = 3,2, intervalle de confiance [IC] à 95 %, 1,6–6,5), tout comme ceux qui traitent un plus grand nombre de fractures imminentes (CP = 1,4, IC à 95 %, 1,1–1,7). ConclusionsMême si la théorie justifie le trou de décharge de routine, les chirurgiens orthopédistes de l'Ontario ne s'entendent pas quant à l'utilisation de cette technique au cours des interventions prophylactiques d'enclouage contre les lésions métastatiques au fémur. Il faudra des données prospectives pour entraÎner un changement au niveau de la norme de soin.

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