Endophytic fungi in leaves of ericaceous plants

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Endophytic fungal assemblages were investigated in different leaf stages of eight species of Ericaceae (six species of Rhododendron, Enkianthus perulatus, and Pieris japonica). Guignardia sp. (anamorph: Phyllosticta sp.), Phomopsis sp., and Colletotrichum gloeosporioides were found in the leaves of all plants. The frequency of Guignardia sp. was highest in senescent leaves, while in young leaves it was lower than those of Phomopsis sp., and C. gloeosporioides. Discostroma tricellulare was isolated in high frequency from the leaves of Rhododendron obtusum. The colonization frequencies of these endophytic fungi on fallen leaves decreased as the leaves became old, while those of Pestalotiopsis, Alternaria, and others increased after the leaves fell. No significant differences were found among the compositions of endophytic fungal assemblages on ericaceous plants at the site investigated. It was considered that the endophytic fungi infect young leaves and remain latent in the leaves without producing symptoms while the hosts are physiologically active. Discostroma tricellulare was considered to be specific for R. obtusum. The colonization frequencies of the endophytic fungi were clearly lower on the leaves of P. japonica than on those of the other plants. It is considered that asebotoxin, which is known to be toxic to animals and insects, and other secondary metabolites retard fungal invasion in P. japonica.

Les auteurs ont étudié les arrangements de champignons endophytiques à différents stades foliaires, chez huit espèces d'Ericaceae (six espèces de Rhododendron, ainsi que les Enkianthus perulatus et Pieris japonica). Ils ont trouvé du Guignardia sp. (anamorphe: Phyllosticta sp.), du Phomopsis sp. et du Colletotrichum gloeosporioides) dans les feuilles de toutes les plantes. La fréquence du Guignardia sp. est la plus élevée dans les feuilles sénescentes, alors que dans les jeunes feuilles il est moins abondant que les Phomopsis sp. et C. gloeosporioides. Le Dicostroma tricellulare a été fréquemment isolé des feuilles du Rhododendron obtusum. La fréquence de colonisation par ces champignons endophytes sur les feuilles tombées diminue à mesure que les feuilles vieillissent, alors que celles des Pestalotiopsis, Alternaria, et autres augmentent après la chûte des feuilles. Il n'y a pas de différences significatives entre les compositions des arrangements de champignons endophytes sur les plantes éricacées, sur le site d'étude. On considère que les champignons endophytes colonisent les jeunes feuilles et demeurent latents dans les feuilles, sans produire de symptômes pendant que les hôtes sont physiologiquement actifs. On considère que le D. tricellulare est spécifique au R. obtusum. Les fréquences de colonisation par les champignons endophytes sont nettement plus faibles dans les feuilles du P. japonica que celles des autres plantes. On considère que l'asébotoxine, reconnue pour sa toxicité envers les animaux et les insectes, et autres métabolites secondaires retardent l'invasion fongique chez le P. japonica.

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