Use of yellow-pigmented enterococci as a specific indicator of human and nonhuman sources of faecal pollution

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Abstract

Antibiotic susceptibility tests and restriction enzyme analysis (REA) of genomic DNA were performed to characterize the relationship between sources of isolates of yellow-pigmented enterococci. Antibiotic susceptibility tests were conducted with 10 therapeutic antibiotics and 54 isolates grouped by source (wild and other) depending on their origin. In three antibiotics, cephalothin, erythromycin, and vancomycin, there was a significant (p =< 0.05) association between susceptibility and source. Vancomycin resistance was significantly (p =< 0.001) higher in isolates from wild sources compared with that in isolates from other sources. The REA technique was performed on genomic DNA obtained from 17 Enterococcus mundtii isolates from: human (3), dog (4), horse (4), Canada goose (4), domestic goose (1), and Enterococcus mundtii ATCC 43186. A total of 12 different DNA types (A-L) were identified. Except for type D, 11 DNA types were unique and were distributed among dog (A, B, and C), human (E), horse (F, G, and H), Canada goose (I, J, and K), and domestic goose (L). Results suggested that vancomycin-susceptibility testing of yellow-pigmented enterococci may have potential value in the identification of sources of faecal pollution, especially when combined with traditional quantitative methods.

Des mesures de sensibilité aux antibiotiques et des analyses avec des enzymes de restriction (REA) de l'ADN génomique ont été faites pour établir des liens entre les sources d'origine d'isolats d'entérocoques à pigmentation jaune. Les mesures de sensibilité ont été faites avec 10 antibiotiques d'usage thérapeutique sur 54 isolats regroupés en deux sources (sauvages et autres) selon leur provenance. Pour trois des antibiotiques, la céphalothine, l'érythromycine et la vancomycine, il y avait un lien significatif (p=< 0,05) entre la sensibilité et la source. La résistance à la vancomycine était significativement (p=< 0,001) élevée chez les isolats d'origines sauvages comparativement aux isolats d'autres sources. L'analyse REA a été faite sur l'ADN génomique obtenu de 17 isolats d'Enterococcusmundtii originant de l'homme (3), du chien (4), du cheval (4), de l'oie du Canada (4), de l'oie domestique (1) et de la souche d'Enterococcus mundtii ATCC 43186. Douze types différents d'ADN (A-L) ont été identifiés. À l'exception du type D, 11 types d'ADN étaient uniques et ils se retrouvaient chez le chien (A, B et C), l'homme (E), le cheval (F, G et H) l'oie du Canada (I, J et K) et chez l'oie domestique (L). Nos résultats suggèrent qu'une épreuve de sensibilité à la vancomycine des entérocoques à pigmentation jaune pourrait avoir de la valeur pour identifier les sources de pollution fécale surtout lorsque cette mesure est combinée aux méthodes quantitatives traditionnelles. [Traduit par la Rédaction]

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