Auditory-Verbal Short-Term Memory Effects of Retention Interval on Proactive Inhibition when Interpolated Interference is Eliminated

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Abstract

Three experiments examined auditory-verbal short-term memory in a Brown-Peterson paradigm using a visual-non-verbal, high demand interpolated task which successfully isolated modalities so as not to interfere with processing of the auditory-verbal items. Rehearsal was minimized and errors were analysed for evidence of proactive intrusions and intra-unit interference. For 3-digit memory items, recall was excellent even after 60 seconds (82%) and only 3% of all 3-digit items were forgotten for reasons other than measured interference. For 5-digit items, recall declined from 76% at 5 sec to approximately 65% at 9 sec. The only significant drop in recall after 9 sec was between 21 and 30 sec and was directly attributable to corresponding increases in proactive interference. In fact, of all 5-digit items, only 5% were forgotten that were not accounted for by proactive intrusion or intra-unit interference. There was little evidence that either the passage of time, the number of decisions, or the attention demands of the interpolated task are critical to short-term forgetting. The increase in proactive inhibition effects with increased retention interval is best fit by a model of short-term forgetting based on discriminability of temporal cues.

Trois expériences sur la mémoire auditivoverbale à court terme, dans une situation de type Brown-Peterson où l'on intercale une tâche visuo-non verbale très exigeante qui réussit à isoler les modalités de façon à ne pas interférer avec le traitement des items auditivo-verbaux. Les résultats de révision mentale sont réduites au minimum et l'analyse des erreurs vise à dépister les intrusions proactives et les interférences intra-unités. Les résultats montrent que, pour des items de trois chiffres, le rappel est excellent même après 60 secondes (82%) et que seulement 3% des items de trois chiffres sont oubliés pour des raisons autres que les interférences mesurées. Pour les items de cinq chiffres, le rappel s'étend de 76%, a cinq secondes, à environ 65% à neuf secondes. La seule chute significative du rappel après neuf secondes se situe entre 21 et 30 s et est directement attribuable à des augmentations correspondantes d'interférence proactive. En fait, de tous les items à cinq chiffres, seulement 5% sont oubliés sans qu'on puisse y voir l'effet d'intrusion proactive ou d'interférence intra-unité. Il semble bien que ni le passage du temps, ni le nombre de décisions, ni les exigences d'attention inhérentes à la tâche intercalée aient un rôle crucial à jouer dans l'oubli à court terme. C'est par un modèle de l'oubli à court terme basé sur la discriminabilité des indices temporels qu'on peut le mieux illustrer l'accroissement des effets d'inhibition proactive à mesure qu'augmente l'intervalle de retention.

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