The Role of Classification on Testing Conditional Sentences in the Context of an Empirical Task

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Abstract

An analysis of a disjunctive concept based on two binary dimensions reveals that the relationships between the individual stimuli and classification are implicatory; these relationships may be expressed in conditional sentences of the form ‘if p then q.’ A four-phase experiment was conducted to determine the effect on testing the truth value of conditional sentences of (a) prior experience in classifying the instances of the conditional, and (b) knowledge that such classifications would be of empirical value in a subsequent concept learning task. Four groups of subjects were tested. Groups 1 and 2 participated in all four phases: classifying individual stimuli (Phase I) of a concept learning problem which followed (Phase II), testing the truth value of four conditional sentences (Phase III), which, depending on whether they were true or false, described respectively the implicatory or tautologous relationships inherent in a concept learning task which followed (Phase IV). Groups 3 and 4 participated in Phases III and IV. Group 1 was informed that the classification task of Phase I was relevant to the concept learning task of Phase II; Group 2 was not so informed. Groups I and 3 were informed that the selection task of Phase III was relevant to the concept learning task of Phase IV; Groups 2 and 4 were not so informed. Analysis of the Phase III selection task, which involved repeated trials when errors were made, showed that Group 1 learned to make the correct selections in significantly fewer trials than the other three groups. It was concluded that both prior experience with classifying the components of an implicatory rule and knowledge of the empirical relevance of such classifications to a subsequent task were necessary to the emergence of logical reasoning in the Phase III selection task.

Une analyse du concept disjonctif basé sur deux dimensions binaires révèle que les liaisons entre les stimuli individuels et la classification sont implicatoires; ces liaisons peuvent s'exprimer par des énoncés de type ‘si p, alors q.’ L'expérience en quatre phases, ici rapportée, vise à déterminer l'effet produit sur le test de vérité d'énoncés conditionnels par (a) l'expérience acquise dans la classification de cas conditionnels, et (b) la connaissance du fait que de telles classifications auront une utilité empirique dans une tâche subséquente d'apprentissage d'un concept. Quatre groupes de sujets sont examinés. Les groupes 1 et 2 participent aux quatre phases: classification des stimuli individuels (phase I) d'un problème subséquent d'apprentissage de concept (phase II), test de vérité de quatre énoncés conditionnels (phase III) décrivant chacun, selon leur vérité ou leur fausseté, les liaisons implicatoires ou tautologiques inhérentes à l'apprentissage subséquent d'un concept (phase IV). Les groupes 3 et 4 ne participent qu'aux phases III et IV. Le groupe 1 est informé que la tâche de classification de la phase I peut servir à la tâche d'apprentissage qui suivra (phase II); le groupe 2 n'a pas cette information. Les groupes 1 et 3 sont informés que la tâche de sélection de la phase III peut servir à la tâche d'apprentissage qui suivra (phase IV); les groupes 2 et 4 n'ont pas cette information. L'analyse de la tâche de sélection de la phase III, qui donne lieu à des essais répétés quand des erreurs sont faites, montre que le groupe 1 prend significativement moins d'essais que les trois autres groupes pour la résoudre. La conclusion affirme que la classification des composantes d'une règle implicatoire et la connaissance de l'utilité empirique de telles classifications en une tâche subséquente sont toutes deux nécessaires à l'apparition d'un raisonnement logique dans la tâche de sélection de la phase III.

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