Effect of partial cutting on predation risk to artificial bird nests


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Abstract

Based on relative abundance data, partial cutting has been suggested as a technique to maintain habitat for birds associated with late-seral forests, but there has been little study of partial cutting effects on nesting success. One of the primary limitations to nesting success is nest predation. We compared predation rates (proportion of nests disturbed in a 14-day period) in partially cut (30 or 60% basal area removal), clearcut, and uncut forests in northwestern British Columbia, in two experiments using ground-placed (1993) and shrub-placed (1998) artificial nests. In the ground-nest experiment there was a very low predation rate (0.06) and no detectable difference among treatments (p = 0.403). In the shrub-nest experiment, there was a 0.36 predation rate and little evidence of treatment differences (p = 0.295). Based on 90% confidence intervals for differences in observed predation rate, the 30% removal clearly did not increase predation risk relative to uncut forest. With the 60% removal, however, we cannot rule out a possible increase in predation risk compared with either uncut forest or clearcuts.RésuméLes données sur l'abondance relative suggèrent que la coupe partielle permet de maintenir l'habitat des oiseaux associés aux forêts dont les arbres ont atteint un volume marchand, mais l'effet de la coupe partielle sur le succès de nidification a rarement été étudié. Un des principaux facteurs limitant le succès de nidification est la prédation des nids. Nous avons comparé le taux de prédation (proportion des nids affectés sur une période de 14 jours) dans des forêts partiellement coupées (30 ou 60% de la surface terrière récoltée), coupées à blanc et non coupées au nord-ouest de la Colombie-Britannique, dans deux expériences utilisant des nids artificiels placés au sol en 1993 et dans des buissons en 1998. Le taux de prédation des nids au sol était très bas (0,06), sans différence apparente entre les traitements (p = 0,403). Le taux de prédation des nids placés dans des buissons était de 0,36, sans différence notable entre les traitements (p = 0,295). Sur la base d'intervalles de confiance à 90% pour les différences entre les taux de prédation observés, il est clair que la coupe à 30% n'augmentait pas le risque de prédation relativement à la forêt non coupée. Cependant, nous ne pouvons exclure la possibilité d'une augmentation du risque de prédation dans les forêts coupées à 60%, relativement aux forêts non coupées ou coupées à blanc.

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