No evidence of short-term effects of clear-cutting on artificial nest predation in boreal mixedwood forests


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Abstract

We examined whether nest predation in unharvested blocks of trembling aspen (Populus tremuloides Michx.) would increase when adjacent stands were clearcut in the boreal mixedwood forest of Alberta, in 1993, 1994, and 1998. Artificial nests placed on the ground and in shrubs were baited with Chinese painted quail (Coturnix chinensis L.) and plasticine eggs, which along with cameras, were used to identify nest predators. Fragmented sites were isolated from continuous forest by clear-cutting in 1994, while control sites remained unfragmented. Overall, predation on ground and shrub nests did not increase in isolated forest patches post-harvest (p = 0.056 and p = 0.085, respectively), nor was there a consistent effect of distance from a clearcut edge (p >= 0.050). Predation on ground nests was higher in 1994 and 1998 compared with 1993 levels (p < 0.001), while predation on shrub nests remained relatively constant over the 3 years (p >= 0.073). Mice, voles, and red squirrels (Tamiasciurus hudsonicus Erxleben) were the main identified predators of ground and shrub nests, respectively. Probability of nest predation could not be consistently predicted by nest site vegetation or adjacent land cover, but was related to predator abundance. However, neither predators nor songbirds congregate at recent clearcut-forest edges, and we conclude that elevated nest predation caused by clear-cutting may not occur in the boreal mixedwood, at least not at current levels of harvest and within 5 years of clear-cutting.RésuméNous avons évalué si la prédation des nids dans des blocs non récoltés de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides Michx.) augmenterait suite à la récolte des peuplements adjacents, dans une forêt boréale mélangée de l'Alberta, en 1993, 1994 et 1998. Des nids artificiels placés sur le sol et dans les buissons étaient appâtés avec des œufs de caille peinte (Coturnix chinensis L.) et des œufs de plasticine accompagnés de caméras afin d'identifier les prédateurs de nids. Les sites fragmentés furent isolés de la forêt continue par des coupes totales en 1994, alors que les sites témoins sont demeurés non fragmentés. De manière générale, la prédation des nids au sol et dans les buissons n'a pas augmenté dans les fragments de forêt suite aux coupes (p = 0,056 et p = 0,085, respectivement), et la distance par rapport aux lisières des coupes n'avait pas d'effet (p >= 0,050). La prédation des nids au sol était plus élevée en 1994 et 1998 qu'en 1993 (p < 0,001), alors que la prédation des nids dans les buissons est demeurée relativement constante durant les 3 années (p >= 0,073). Les principaux prédateurs des nids au sol et dans les buissons qui ont été identifiés étaient respectivement les souris et les campagnols, ainsi que les écureuils roux (Tamiasciurus hudsonicus Erxleben). La probabilité de prédation des nids ne pouvait être prédite de manière cohérente par la végétation des sites ni par la nature du territoire adjacent, mais elle était associée à l'abondance des prédateurs. Cependant, les prédateurs et les oiseaux chanteurs de la forêt ne se concentraient pas en lisière des coupes récentes et nous concluons qu'il est possible que la prédation élevée des nids due aux coupes totales ne se produise pas en forêt boréale mélangée, du moins pas aux niveaux actuels de récolte, dans les 5 années suivant la coupe.

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