Comment—A re-examination of the effects of fire suppression in the boreal forest


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Abstract

A report by Ward and Tithecott (P.C. Ward and A.G. Tithecott. 1993. Ontario Ministry of Natural Resources, Aviation, Flood and Fire Management Branch, Publ. 305.) is frequently cited in the literature as providing evidence of the effects of fire suppression on the boreal forest. The study is based on 15 years of fire data and stand age data from Ontario, Canada. A re-examination of this report reveals serious flaws that invalidate the conclusions regarding effects of fire suppression on fire size and fire frequency. The fire-size data from the unprotected zone are censored in the small size classes because of detection resolution, invalidating comparisons of shapes of the distributions between the protected and unprotected zones. Use of different plotting scales gives the false appearance of large differences in the number of large fires between the two zones. Stand age data are used to show a change in fire frequency in the 20th century, and this change is attributed to fire suppression. However, no evidence is presented to conclude that this change in fire frequency is attributable to fire suppression and not to climate change. The estimate of the current fire cycle is based on too short a record to give a reliable estimate given the variation in annual area burned. Therefore, this report does not present sound evidence of fire suppression effects and should not be cited as such.RésuméUn rapport de Ward et Tithecott (P.C. Ward et A.G. Tithecott. 1993. Ministère des Richesses naturelles de l'Ontario, Département de l'aviation et lutte contre les incendies de forêt, Publication 305.) est souvent cité dans la littérature parce qu'il fournirait des preuves concernant les effets de la suppression des feux sur la forêt boréale. L'étude est basée sur 15 années de données sur les feux et l'âge des peuplements en Ontario, au Canada. Un nouvel examen de cette étude soulève de sérieux problèmes qui invalident les conclusions au sujet des effets de la suppression sur la dimension et la fréquence des feux. Dans les zones non protégées, les données sur la dimension des feux sont sous-estimées dans les classes de petite dimension à cause des limites de résolution de la détection, ce qui rend invalides les comparaisons des formes de distribution entre les zones protégées et non protégées. L'utilisation d'échelles cartographiques différentes donne la fausse impression qu'il y a de fortes différences dans le nombre de feux de grande dimension entre les deux zones. Les données sur l'âge des peuplements sont utilisées pour montrer un changement dans la fréquence des feux au 20e siècle et ce changement est attribué à la suppression des feux. Cependant, aucune preuve n'est présentée pour conclure que ce changement dans la fréquence des feux est attribuable à la suppression des feux et non au changement climatique. L'estimation de la périodicité actuelle des feux est basée sur des données qui s'étalent sur une trop courte période pour être fiables compte tenu de la variation dans la superficie brûlée annuellement. Par conséquent, cet article ne fournit pas de preuves solides concernant les effets de la suppression des feux et ne devrait pas être cité à cette fin.

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