Fine-scale selection by marten during winter in a young deciduous forest


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Abstract

American marten (Martes americana (Turton, 1806)) are often associated with old-growth forests, but have been detected living in a young deciduous forest in northern British Columbia, where a previous coarse-scale analysis failed to detect significant habitat selection. To address this paradox, we examined fine-scale habitat selection for specific activities. We used radiotelemetry and snowtracking to identify sites that appeared to have been used for resting, foraging, scent marking, and traveling during the winters of 1998–1999 and 1999–2000. Then we conducted vegetation surveys at these activity sites and at nearby random locations and used logistic regression to measure selection. Based on the number of significant variables and model fit, we detected more selectivity by marten for resting than for foraging and scent-marking sites, and no selectivity for traveling. Marten exhibited selection for several habitat structures that are characteristic of older forests (e.g., rootballs and wide-diameter snags), but that can be retained in some manipulated forests. With the exception of wide-diameter snags (selected at both resting sites and scent marks), marten selected different habitat structures for each type of activity. These results may help to explain why marten are able to survive in this and other sites that provide seemingly unsuitable habitat.RésuméLa martre d'Amérique (Martes americana (Turton, 1806)) est souvent associée aux vieilles forêts, mais elle a aussi été observée dans une jeune forêt feuillue du nord de la Colombie-Britannique où une analyse précédente à petite échelle n'avait pas réussi à détecter une sélection significative de l'habitat. Pour comprendre ce paradoxe, les auteurs ont examiné, pour des activités spécifiques, la sélection de l'habitat à grande échelle. Les auteurs ont utilisé la radiotélémétrie et le pistage sur la neige pour identifier les sites qui semblaient avoir été utilisés pour le repos, l'alimentation, le marquage olfactif et les déplacements, durant les hivers 1998–1999 et 1999–2000. Ils ont ensuite fait des inventaires de végétation à ces sites d'activité et à des endroits choisis aléatoirement aux alentours, puis ils ont utilisé la régression logistique pour mesurer la sélection. En se basant sur le nombre de variables significatives et sur l'ajustement des modèles, ils ont détecté une plus grande sélectivité de la martre pour les sites de repos que pour les sites d'alimentation et de marquage olfactif et aucune sélectivité pour les sites de déplacement. La martre a sélectionné plusieurs structures d'habitat qui sont caractéristiques des forêts plus vieilles (p. ex., mottes de racines et chicots de fort diamètre), mais qui peuvent être maintenues artificiellement dans certaines forêts. À l'exception des chicots de fort diamètre (sélectionnés à la fois pour le repos et le marquage olfactif), la martre a sélectionné différentes structures d'habitat pour chaque type d'activité. Ces résultats peuvent aider à expliquer pourquoi la martre est capable de survivre dans ce site et dans d'autres habitats en apparence peu appropriés.

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