Relationships between deer mice and downed wood in managed forests of southern British Columbia


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Abstract

We examined the relationship between deer mice (Peromyscus maniculatus (Wagner)) and downed wood in a low-elevation Douglas-fir (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco) forest and a high-elevation Engelmann spruce (Picea engelmannii Parry ex Engelm.) – subalpine fir (Abies lasiocarpa (Hook.) Nutt.) forest in the south-central interior of British Columbia. We experimentally manipulated the volume of downed wood on clear-cut and forested sites and monitored the response of deer mice with a mark–recapture study to assess population densities and survival and reproduction rates. Populations responded positively to harvesting at the low-elevation but not the high-elevation study area. At the low-elevation study area, the population dynamics of deer mice on clear-cut and forested treatments were not positively associated with patterns of vegetation cover or increasing downed-wood volumes. Instead, populations on clearcuts appeared to increase in response to an unknown factor associated with lower volumes. No relationship was detected between population dynamics of deer mice and downed-wood volumes at the high-elevation site. The population dynamics of deer mice on forests at the high-elevation site appeared to be more closely related to vegetation cover than to downed wood. The results indicated that downed wood is not a critical habitat component for deer mice in the south-central interior of British Columbia.RésuméNous avons examiné les relations entre la souris sylvestre (Peromyscus maniculatus (Wagner)) et le bois mort au sol dans une forêt de douglas de Menzies (Pseudotsuga menziesii(Mirb.) Franco) située à basse altitude et une forêt d'épinette d'Engelmann (Picea engelmannii Parry ex Engelm.) et de sapin subalpin (Abies lasiocarpa (Hook.) Nutt.) située à haute altitude dans le centre-sud à l'intérieur de la Colombie-Britannique. Nous avons manipulé expérimentalement le volume de bois mort dans des sites coupés à blanc et des forêts non coupées, puis nous avons étudié la réponse de la souris sylvestre via une étude de marquage–recapture pour évaluer les densités de populations et les taux de survie et de reproduction. Les populations ont répondu positivement à la coupe à blanc dans l'aire d'étude située à basse altitude, mais pas dans celle située à haute altitude. Dans l'aire d'étude située à basse altitude, la dynamique des populations de souris sylvestre n'était pas positivement associée aux patrons du couvert végétal ni à l'augmentation du volume de bois mort. Les populations dans les coupes à blanc semblaient plutôt augmenter en réponse à un facteur inconnu associé aux plus faibles volumes de bois mort. Dans le site situé à haute altitude, aucune relation n'a été détectée entre la dynamique des populations de souris sylvestre et le volume de bois mort. La dynamique des populations de souris sylvestre dans les forêts situées à haute altitude semblait plus étroitement reliée au couvert végétal qu'au bois mort. Ces résultats indiquent que le bois mort au sol n'est pas un attribut essentiel de l'habitat pour la souris sylvestre dans le centre-sud à l'intérieur de la Colombie-Britannique.[Traduit par la Rédaction]

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