Whitebark pine and white pine blister rust in the Rocky Mountains of Canada and northern Montana


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Abstract

In 2003–2004, we examined 8031 whitebark pine (Pinus albicaulis Engelm.) trees and 3812 seedling-establishment sites in 170 plots for mortality and incidence of white pine blister rust (Cronartium ribicola A. Dietr.). We found blister rust in all but four plots (98%), and 57% of all trees assessed for blister rust were either already dead or showed signs of blister rust infection. Mean percentage of trees infected was highest in the southern Canada – United States border area (∼73%), decreasing to a low in the northern region of Banff National Park, Alberta (∼16%), and then rising (∼60%) in the northern end of the study area in Jasper National Park, Alberta. Stands with higher infection, mortality, and canopy kill of trees and higher presence of rust on seedlings tended to be located on the western side of the Continental Divide. In the eight stands in Waterton Lakes National Park, Alberta, that had been previously assessed in 1996, infection levels increased from 43% to 71%, and mortality increased from 26% to 61%, whereas no change was apparent in Glacier National Park, Montana, stands. The impacts of high mortality and infection levels, high crown kill, and reduced regeneration potential, suggest that the long-term persistence of whitebark pine in the southern part of the study area is in jeopardy.RésuméEn 2003–2004, nous avons étudié l'incidence de la rouille vésiculeuse du pin blanc (Cronartium ribicola A. Dietr et la mortalité causée par cette maladie en examinant 8031 arbres (Pinus albicaulis Engelm.) et 3812 semis dans 170 placettes. La rouille vésiculeuse était présente dans toutes les placettes sauf quatre (98 %) et 57 % de tous les arbres examinés étaient soit déjà morts ou montraient des signes d'infection. Le pourcentage moyen d'arbres infectés était le plus élevé (∼73 %) au sud dans la région frontalière entre le Canada et les États-Unis, atteignait le minimum (∼16 %) vers le nord dans la région du parc national de Banff et augmentait ensuite (∼60 %) à la limite nord de la zone d'étude dans le parc national de Jasper. Les peuplements où l'infection était plus sévère et la mortalité plus élevée, où il y avait plus d'arbres dominants dont la cime avait été tuée et où la rouille était plus fréquente sur les semis avaient tendance à être localisés du côté ouest de la ligne de partage des eaux. Dans les huit peuplements du parc national des lacs Waterton qui avaient déjà été évalués en 1996, les niveaux d'infection et la mortalité avaient augmenté de respectivement 43 % à 71 % et de 26 % à 61 % tandis qu'aucun changement n'était apparu dans les peuplements du parc national Glacier. L'impact des niveaux élevés d'infection, de mortalité et de cimes mortes ainsi que la réduction du potentiel de régénération indique que la persistance à long terme du pin à écorce blanche dans la partie sud de la zone d'étude est menacée.

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