Are Gender Differences in Post-Traumatic Stress Disorder Rates Attenuated in Substance Use Disorder Patients?

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Abstract

We review 15 studies that examined rates of post-traumatic stress disorder (PTSD) in substance use disorder (SUD) patients to determine whether the typical female-greater-than-male gender difference in PTSD rates is attenuated in SUD samples. Since the majority of studies reviewed did not find a gender difference in PTSD rates, we critically examined methodological factors that might account for this attenuation, but none appeared to completely account for the variability in detection of gender differences across studies. Several factors may contribute to making rates of PTSD among SUD males equivalent to the high rates observed in SUD females: 1) the risky lifestyle associated with men's substance abuse may increase their exposure to traumatic events, 2) a history of more severe trauma characteristics may be apparent among men with SUDs, or 3) attenuated gender differences in rates of other comorbidities that increase PTSD risk (e.g., depression) may exist. Clinical implications are discussed.

Nous nous penchons sur 15 études qui portent sur la fréquence du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) chez les hommes et les femmes aux prises avec un trouble d'alcoolisme et de toximanie (TAT) afin de déterminer si la différence typique plus grande chez la femme que chez l'homme dans la fréquence du SSPT est atténuée dans les exemples d'hommes et de femmes aux prises avec un TAT. Compte tenu que la majorité des études qui ont fait l'objet de l'examen n'établissent pas de différence dans la fréquence du SSPT chez l'homme et la femme, nous avons examiné de façon critique les facteurs méthodologiques qui pourraient être attribuables à une atténuation, mais aucun ne semblait pouvoir être entièrement attribué à la variabilité dans la détection des différences entre les sexes entre les études. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à faire en sorte que la fréquence du SSPT chez les hommes aux prises avec un TAT soit équivalente à la fréquence élevée du syndrome observée chez les femmes aux prises avec un TAT: 1) le style de vie à risque associé à l'abus de l'alcool et des drogues chez les hommes peut accroître leur exposition à des événements traumatiques; 2) les hommes aux prises avec un TAT peuvent avoir un historique de caractéristiques de traumatisme plus grave 3) il peut se trouver des différences atténuées entre les hommes et les femmes dans la fréquence d'autres comorbidités qui augmentent le risque de SSPT (p. ex. la dépression). Les conséquences cliniques de ces observations font l'objet de la discussion.

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