Immigrant Acculturation and Wellbeing in Canada

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Abstract

Much international research has examined the various ways in which immigrants engage both their new society and their heritage culture, and the relationship between these ways of engagement and their wellbeing. The present study examines these ways of engagement and this relationship in a representative sample of 7,000 immigrants to Canada. Immigrants’ sense of belonging to their source country and to Canada was used to assess their 2 cultural engagements; life satisfaction and self-rated mental health were used to assess their wellbeing. The study created 4 acculturation strategies from the 2 sense of belonging measures: high sense of belonging to both their source country and to Canada (integration), high for Canada and low for source country (assimilation), low for Canada and high for source country (separation), and low for both (marginalisation). We found that those using the integration and assimilation strategies had the highest scores of life satisfaction (but they did not differ from each other), while separation and marginalisation had significantly lower scores. For mental health, integration and separation had the highest scores (but did not differ from each other), while assimilation and marginalisation had significantly lower scores. We also found that the immigrant sample had significantly higher scores of life satisfaction and mental health than the nonimmigrants sample. In addition to the relationship with acculturation strategies, we examined some demographic and social predictors of life satisfaction and mental health. Some implications for settlement policy and practice and for service to immigrants are discussed.

Une multitude de recherches à l’échelle internationale ont examiné les diverses façons dont les immigrants s’engagent à la fois à l’égard d’une nouvelle société et de leur culture d’origine, ainsi que la relation entre ces façons de s’engager et leur bien-être. La présente étude examine ces modes d’engagement et cette relation au moyen d’un échantillon de 7000 immigrants au Canada. Le sentiment d’appartenance des immigrants à l’égard de leur pays d’origine et du Canada a servi à évaluer leur engagement culturel à l’égard des deux pays; leur niveau autorapporté de satisfaction de vivre et de santé mentale a servi à évaluer leur bien-être. Quatre stratégies d’acculturation ont été dégagées à partir des deux mesures du sentiment d’appartenance : un sentiment élevé d’appartenance au pays d’origine et au Canada (intégration); un sentiment élevé d’appartenance au Canada, et un faible sentiment d’appartenance au pays d’origine (assimilation); un faible sentiment d’appartenance au Canada, et un sentiment élevé d’appartenance au pays d’origine (séparation); une faible sentiment d’appartenance aux deux pays (marginalisation). Nous avons constaté que les personnes ayant adopté les stratégies d’intégration et d’assimilation ont obtenu les plus hautes notes pour la satisfaction de vivre (sans être différentes), tandis que celles ayant adopté les stratégies de séparation et de marginalisation avaient des notes beaucoup plus basses. En outre, les personnes ayant adopté les stratégies d’intégration et de séparation ont obtenu les plus hautes notes dans l’évaluation de la santé mentale (sans être différentes), tandis que celles ayant adopté les stratégies d’assimilation et de marginalisation avaient des notes beaucoup plus basses. Nous avons aussi constaté que les immigrants de l’échantillon avaient des notes significativement plus élevées que l’échantillon de non-immigrants en ce qui a trait à la satisfaction de vivre et à la santé mentale. Nous avons aussi examiné des données démographiques et sociales pouvant prédire le niveau de satisfaction de vivre et de santé mentale. L’article se termine par les implications de ces résultats sur les politiques, les pratiques et les services concernant les immigrants.

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