Criminal Responsibility in Autism Spectrum Disorder: A Critical Review Examining Empathy and Moral Reasoning

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Abstract

Recent research has suggested the existence of a subset of individuals with autism spectrum disorder (ASD) that demonstrate criminal behaviour. It follows, then, that researchers must answer the question of whether an offender’s diagnosis of ASD impacts his or her criminal responsibility. Such research has indicated that individuals with ASD display deficits in cognitive empathy and higher order moral reasoning. Based on these deficits, in the present narrative review, our findings suggest that an ASD diagnosis should be considered when establishing criminal responsibility, as defined by the Canadian Criminal Code (1985), c. C-46. To further understand how an ASD diagnosis might influence the evaluation of criminal responsibility, we compared the deficits in empathy and moral reasoning observed in ASD with those observed in individuals with psychopathy. We have also presented limitations of previous research investigating moral reasoning and empathy as they relate to criminal responsibility in ASD, as well as future directions that could lead to development in this area. Although this review has been considered in accordance with Canadian law, there are certainly applications to the issue of criminal responsibility worldwide.

De récentes recherches ont suggéré l’existence d’un sous-ensemble d’individus atteints de troubles du spectre de l’autisme (TSA) qui afficheraient un comportement criminel. Par conséquent, les chercheurs doivent désormais déterminer si le diagnostic de TSA d’un contrevenant a une incidence sur sa responsabilité pénale. Ces recherches ont indiqué que les personnes atteintes de TSA affichaient des déficits en matière d’empathie cognitive et de raisonnement moral d’ordre supérieur. Sur la base de ces déficits, les résultats exposés dans le présent examen narratif suggèrent qu’un diagnostic de TSA doit être envisagé lors de l’établissement de la responsabilité pénale, telle que définie par le Code criminel canadien (1985), ch. C-46. Afin de mieux comprendre comment un diagnostic de TSA peut influencer l’évaluation de la responsabilité pénale, nous avons comparé les déficits en matière d’empathie et de raisonnement moral observés chez les personnes atteintes de TSA par rapport à ceux que l’on retrouve chez les personnes atteintes de psychopathie. Nous avons également présenté les limites de recherches antérieures portant sur le raisonnement moral et l’empathie en ce qui a trait à leur lien avec la responsabilité pénale d’individus atteints de TSA, ainsi que des orientations futures susceptibles de faire avancer ce domaine. Bien que cet examen ait été étudié conformément à la loi canadienne, il existe certainement des applications de responsabilité pénale partout dans le monde.

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