“Swimming against the Tide” Restricting Prescribing Practices in a Prison: A Personal Journey

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Abstract

Objectives:

I sought to reduce the unnecessary prescribing of psychotropic medications with abuse potential, chiefly benzodiazepines (Valium-like drugs), HS sedatives (“sleeping pills”) and psychostimulants (e.g. methylphenidate [Ritalin]) in prison settings.

Method:

After each patient/inmate was assessed, benzodiazepines and HS sedatives were tapered and stopped. Patients/inmates were restricted to no more than one antidepressant and no more than one antipsychotic agent; prescriptions for psychostimulants were also restricted.

Results:

Other health care staff consistently reported that the overall mental health of inmates improved soon after these changes were implemented. Prison staff reported that incidents of “strong-arming” of inmates for medications decreased as did levels of prison violence. Prescription drug costs dropped substantially and psychiatrist visits dropped by approximately 75%.

Results:

Drug-seeking behaviors included complaints to the media, which was sympathetic, and to the College of Physicians and Surgeons of Newfoundland and Labrador, and eventually to a widely publicized peer review which, fortunately, endorsed my practices.

Conclusions:

Reducing unnecessary prescribing rates of psychotropic drugs with abuse potential to prison inmates has beneficial effects on both health care costs and inmate well-being. However, dealing with public criticism for doing so is difficult.

Objectifs:

J'ai cherché à réduire la prescription inutile de médicaments psychotropes avec un potentiel d'abus, principalement les benzodiazépines (médicaments comme le Valium), les sédatifs HS (“sleeping pills”), et les psychostimulants (ex.: méthylphénidate [Ritalin]) en milieu carcéral.

Méthodologie:

Suivant l’évaluation de chaque patient/détenu, les doses de benzodiazépines et sédatifs HS étaient progressivement diminuées jusqu’à l'arrêt. Les patients/détenus étaient limités à un antidépresseur et une substance antipsychotique; les prescriptions de psychostimulants étaient aussi limitées.

Résultats:

Le personnel médical signalait régulièrement que la santé mentale globale des détenus s'améliorait peu après que les changements soient mis en place. Le personnel carcéral a signalé une diminution des incidents impliquant la force avec d'autres détenus pour obtenir des médicaments et de la violence en prison. Les coûts liés à la prescription de médicaments ont diminué substantiellement et les visites en psychiatrie ont diminué d'environ 75%.

Résultats:

Les comportements toxicomaniaques incluaient des plaintes aux médias, qui étaient favorables, et au Collège des médecins et chirurgiens de Terre-Neuve et Labrador, puis à un examen par les pairs largement publicisé, qui ont approuvé ma pratique.

Conclusions:

La diminution de prescription inutile de médicaments psychotropes avec un potentiel d'abus parmi les détenus a des effets positifs à la fois sur les coûts de soins de santé et le bien-être des détenus. Toutefois, faire face à la critique du public pour avoir agi ainsi est difficile.

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