Prevalence Rate and Clinical Predictors of Substance Use Disorders in Psychiatric Patients Assessed in the Emergency Department of a Tertiary Hospital in Northern Alberta*

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Abstract

Background:

There is only a limited body of literature which has examined the factors which can predict the presence of Substance Use Disorders (SUD) in psychiatric patients seeking Emergency Room (ER) treatment.

Objective:

To determine the prevalence rates for SUD and to examine the factors that can predict the likelihood that a patient presenting to the Emergency Room and referred to the liaison psychiatric team will suffer from a SUD.

Methods:

Nineteen independent demographic and clinical factors from data assessment tools for 477 patients assessed by the liaison psychiatric team in the ER over 12 months were compiled and analysed using univariate analyses and logistic regression in SPSS Version 20.

Results:

The 12 month prevalence rate of all SUDs in our clinical sample was 24.7%. Patients who presented to the ER with a chief alcohol and/or drug related complaint (withdrawal or intoxication) were 142 times more likely to fulfill the diagnostic criteria for SUD compared to those who presented with non-SUD related complaints. Male patients or patients with forensic history were both three times more likely to suffer from SUD than female patients or patients with no forensic history, respectively. Patients with a history of non-adherence, those living in camps and homeless patients were also more likely to have a SUD.

Conclusion:

There is a high prevalence of SUDs among psychiatric patients assessed in the ER. Our study adds to the literature by using Canadian ER data to confirm previous international research which suggests associations between SUD and male gender, criminal conviction, history of non-adherence to medication, living in camps and homelessness.

Introduction:

Peu d’études ont examiné les facteurs prédictifs de troubles de consommation de substances (TCS) parmi les patients psychiatriques qui se présentent à l'urgence pour des soins.

Objectif:

Déterminer le taux de prévalence des TCS et examiner les facteurs pouvant prédire la probabilité qu'un patient se présentant à l'urgence et référé à l’équipe de liaison en psychiatrie aura un TCS.

Méthodes:

Dix-neuf facteurs démographiques et cliniques indépendants provenant d'un instrument d’évaluation utilisé sur une période de 12 mois par l’équipe de liaison en psychiatrie à l'urgence ont été compilés et analysés. Des analyses univariées et une régression logistique ont été réalisées sur les données de 477 patients à l'aide du logiciel SPSS version 20.

Résultats:

Le taux de prévalence sur 12 mois de tous les TCS dans cet échantillon clinique était de 24,7%. Les patients se présentant à l'urgence en se plaignant principalement de symptômes liés à la consommation de drogues ou d'alcool (en manque ou intoxiqués) étaient 142 fois plus à risque de rencontrer les critères de diagnostic d'un TCS en comparaison avec ceux qui se sont présentés sans plaintes liées à un TCS. Les hommes ou les patients avec des antécédents judiciaires étaient trois fois plus à risque d'avoir un TCS que les femmes ou les patients sans antécédents judiciaires. Les patients avec des antécédents de non-adhérence et ceux vivant dans des camps ou sans-abris étaient aussi plus à risque d'avoir un TCS.

Conclusion:

La prévalence de TCS est élevée parmi les patients psychiatriques évalués à l'urgence. L'apport de cette étude à la littérature est l'utilisation de données d'urgences au Canada pour confirmer d'autres travaux à l'international qui suggèrent des associations entre les TCS et le genre masculin, condamnation pour crime, antédécents de non-adhérence au traitement, vivre dans des camps et être sans-abri.

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