Psychopathy and Alexithymia in Female Offenders

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Abstract

Although there appear to be several affective and behavioural similarities between psychopathy and alexithymia, there have been few empirical investigations of the co-occurrence of these two constructs. In this study, we determined their comorbidity in a sample of 37 female offenders. We also investigated their association with the use of affective language in response to questions about an emotional event, and with their propensity for violence. Extent of psychopathy and alexithymia were assessed with the Hare Psychopathy Checklist-Revised (PCL-R), and the Toronto Alexithymia Scale (TAS), respectively. Using standard cutoff scores, 30% were identified as psychopaths, and 32% as alexithymics. Three women were both psychopaths and alexithymics. The correlation between PCL-R and TAS total scores was not significant, but the socially deviant, impulsive factor of the PCL-R was significantly correlated with the TAS items that reflect inability to discriminate feelings and bodily sensations. Alexithymia, but not psychopathy, was negatively related to measures of affective speech content. Both psychopathy and alexithymia were associated with a history of violence. In spite of several manifest similarities, psychopathy and alexithymia appear to be different clinical constructs.

Bien qu'il semble exister plusieurs similarités affectives et comportementales entre la psychopathie et l'alexithymie, peu d'analyses empiriques portant sur la cooccurrence des deux concepts. Au cours de la présente étude, nous avons déterminé leur comorbidité chez un échantillon de 37 femmes contrevenantes. Nous avons également étudié leur association dans l'usage du langage affectif en réponse aux questions sur un événement émotionnel, et dans leur propension à la violence. Les degrés de psychopathie et d'alexithymie ont été évalués respectivement à l'aide de la liste de contrôle de la psychopathie révisée de Hare et de l'échelle d'alexithymie de Toronto. En utilisant un pointage-seuil général, 30 % des femmes ont été reconnues psychopathes et 32 % alexithymiques. Trois de ces femmes étaient à la fois psychopathes et alexithymiques. La corrélation entre la liste de contrôle de la psychopathie révisée de Hare et l'échelle d'alexithymie de Toronto n'était pas significative, mais elle était évidente entre le facteur impulsif, socialement déviant, de la liste de contrôle de la psychopathie révisée de Hare et les éléments de l'échelle d'alexithy-mie de Toronto qui représentent l'inaptitude à discriminer entre les sentiments et les sensations corporelles. L'alexithymie était négativement reliée aux mesures de contenu du langage affectif, mais pas la psychopathie. Par contre, les deux étaient associées à des antécédents violents. En dépit de plusieurs similarités manifestes, la psychopathie et l'alexithymie semblent être des concepts cliniques différents.

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