The Automatic Visual Simulation of Words: A Memory Reactivated Mask Slows Down Conceptual Access

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Abstract

How do we represent the meaning of words? The present study assesses whether access to conceptual knowledge requires the reenactment of the sensory components of a concept. The reenactment—that is, simulation—was tested in a word categorisation task using an innovative masking paradigm. We hypothesised that a meaningless reactivated visual mask should interfere with the simulation of the visual dimension of concrete words. This assumption was tested in a paradigm in which participants were not aware of the link between the visual mask and the words to be processed. In the first phase, participants created a tone–visual mask or tone–control stimulus association. In the test phase, they categorised words that were presented with 1 of the tones. Results showed that words were processed more slowly when they were presented with the reactivated mask. This interference effect was only correlated with and explained by the value of the visual perceptual strength of the words (i.e., our experience with the visual dimensions associated with concepts) and not with other characteristics. We interpret these findings in terms of word access, which may involve the simulation of sensory features associated with the concept, even if participants were not explicitly required to access visual properties.

Comment nous représentons-nous le sens des mots? La présente étude évalue si l’accès aux connaissances conceptuelles requiert la reconstitution des éléments sensoriels d’un concept. La reconstitution, c’est-à-dire la simulation, a été testée dans le cadre d’une tâche de catégorisation des mots au moyen d’un paradigme de masquage novateur. Nous avons émis l’hypothèse qu’un masque visuel réactivé superflu pourrait interférer avec la simulation de la dimension visuelle de mots concrets. Cette hypothèse a été vérifiée au moyen d’un paradigme dans le cadre duquel les participants n’étaient pas conscients du lien qui existait entre le masque visuel et les mots à traiter. Lors de la première phase, les participaient faisaient une association ton - masque visuel ou ton - contrôle du stimulus. Lors de la phase-test, ils ont catégorisé des mots qui étaient présentés avec l’un des deux tons. Les résultats ont montré que les mots étaient traités plus lentement lorsqu’ils étaient présentés avec le masque réactivé. Cet effet d’interférence a uniquement pu être corrélé avec et expliqué par la valeur de la force de perception visuelle des mots (c’est-à-dire notre expérience avec les dimensions visuelles associées aux concepts) et non avec les autres caractéristiques. Nous interprétons ces résultats en termes d’accès aux mots, lesquels peuvent impliquer la simulation de fonctions sensorielles associées au concept, même si les participants n’étaient pas tenus d’accéder aux propriétés visuelles.

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