Effects of ration on the maturation and fecundity in captive Atlantic herring (Clupea harengus)

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

We examined the effects of amount of food on vitellogenic oocyte size and number (fecundity) between two experimental groups of Atlantic herring (Clupea harengus) kept in separate but identical compartments of a large seawater tank. Growth and maturation were monitored for 1.5 years. Each group of 200 fish was fed exclusively on krill. At the end of the experiment, a high-ration group, fed 12 mg ·g fish−1 ·day−1, had similar weights-at-length as wild specimens of the same stock. A low-ration group fed about half the amount of the high-ration group had significantly lower weights-at-length. Ration had no effect on oocyte size and relative potential fecundity (oocytes per gram), but mean potential fecundity (oocytes per fish) of the low-ration fish was 26% lower than that of the high-ration fish. The relative intensity of early stages of atresia was quantified histologically. Atresia is a common phenomenon in Atlantic herring and increases markedly with suboptimal feeding. Mean relative atretic intensities were estimated at about 3 and 6% for the high- and low-ration groups, respectively, but with large intragroup variation. Modeled realized fecundity (spawned eggs per fish) indicated a 9 and 40% reduction compared with the measured potential fecundities, respectively.

Nous avons étudié les effets de la quantité de nourriture sur la taille et le nombre (fécondité) d'oocytes vitellogènes chez deux groupes expérimentaux de hareng (Clupea harengus) maintenus dans deux compartiments séparés mais identiques d'un grand réservoir d'eau de mer. Nous avons suivi la croissance et la maturation des poissons durant 1,5 ans. Chaque groupe de 200 poissons était nourri exclusivement de krill. À la fin de l'expérience, les poissons du groupe ayant reçu une forte ration alimentaire, soit 12 mg ·g de poisson−1 ·jour−1, avaient des poids selon la longueur similaires à ceux de poissons sauvages du même stock. Les poissons du groupe ayant reçu une ration alimentaire faible (environ la moitié moins de celle de l'autre groupe) montraient des poids selon la longueur significativement inférieurs. La ration n'a pas eu d'effet sur la taille des oocytes et la fécondité potentielle relative (oocytes par gramme), mais la fécondité potentielle moyenne (oocytes par poisson) des poissons à faible ration a été de 26% inférieure à celle des poissons à forte ration. L'intensité relative des premiers stades d'atrésie a été quantifiée de façon histologique. L'atrésie est un phénomène courant chez le hareng et son intensité s'accroît de façon marquée quand l'alimentation est sous-optimale. Les intensités relatives moyennes de l'atrésie ont été estimées à environ 3 et 6% dans les groupes à forte ration et à faible ration, respectivement, mais il y avait une grande variation intra-groupe. La fécondité réalisée modélisée (oeufs pondus par poisson) a montré une réduction de 9 et 40%, respectivement, par rapport aux fécondités potentielles mesurées.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles