Thermal limits and ocean migrations of sockeye salmon (: long-term consequences of global warmingOncorhynchus nerka: long-term consequences of global warming): long-term consequences of global warming

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

Ocean surveys show that extremely sharp thermal boundaries have limited the distribution of sockeye salmon (Oncorhynchus nerka) in the Pacific Ocean and adjacent seas over the past 40 years. These limits are expressed as a step function, with the temperature defining the position of the thermal limit varying between months in an annual cycle. The sharpness of the edge, the different temperatures that define the position of the edge in different months of the year, and the subtle variations in temperature with area or decade for a given month probably all occur because temperature-dependent metabolic rates exceed energy intake from feeding over large regions of otherwise acceptable habitat in the North Pacific. At current rates of greenhouse gas emissions, predicted temperature increases under a doubled CO2 climate are large enough to shift the position of the thermal limits into the Bering Sea by the middle of the next century. Such an increase would potentially exclude sockeye salmon from the entire Pacific Ocean and severely restrict the overall area of the marine environment that would support growth.

Les campagnes d'évaluation océaniques révèlent que des limites thermiques très prononcées ont restreint la répartition du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) dans l'océan Pacifique et dans ses mers bordières au cours des 40 dernières années. Ces limites sont exprimées comme une fonction échelon dont la température qui définit la position de la limite thermique varie mensuellement selon un cycle annuel. La netteté de la différence de température au bord limitrophe, les différentes températures qui définissent la position du bord limitrophe pendant l'année et les subtiles variations de température d'une zone ou une décennie pour un mois précis découlent probablement du fait que les taux métaboliques thermosensibles dépassent l'absorption d'énergie de la prise alimentaire sur de vastes régions de milieu autrement acceptables du Pacifique Nord. Si les émissions de gaz à effet de serre continuent au rythme actuel, les augmentations de température prévues dans un climat où la quantité de CO2 est doublée seront suffisantes pour causer le déplacement des limites thermiques jusqu'à la mer de Béring d'ici le milieu du siècle prochain. Une telle augmentation pourrait complètement chasser le saumon rouge de l'océan Pacifique et restreindre considérablement les milieux marins propres à la croissance de la population.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles