Effects of growth and fatness on sexual development of chinook salmon (Oncorhynchus tshawytscha) parr

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Abstract

The independent effects of size and fatness, 1 year prior to maturity, on male sexual development of chinook salmon (Oncorhynchus tshawytscha) were tested. Beginning in March 1995, ration size and dietary lipid were independently manipulated to produce four groups of spring chinook salmon differing in size and fatness. Size, growth rate, adiposity, liver triacylglycerol and glycogen contents, and plasma insulin and insulin-like growth factor I (IGF-I) levels were monitored to follow the metabolic states of fish in the different treatment groups and to observe whether plasma levels of these growth mediators predict sexual development. Differences in size and fatness were well established by the first autumn (September 1995), 1 year prior to sexual maturity, and common ration size groups were pooled for further rearing. Subsequently in winter-spring (February-March), 6 months prior to sexual maturity, there were no within-tank differences in size or fatness. Nevertheless, the effects of size and fatness, from 1 year earlier, on incidence of sexual maturity were significant. Overall, size appeared to have the primary effect, but for smaller fish, an effect of fat content was indicated. Plasma insulin levels, and in limited cases, IGF-I levels, were correlated with growth rate and size, but were not accurate indicators of sexual development.

Les auteurs ont testé les effets indépendants de la taille et de l'adiposité, 1 an avant l'atteinte de la maturité, sur le développement sexuel de quinnats (Oncorhynchus tshawytscha) mâles. À partir du mois de mars 1995, on a manipulé indépendamment la ration et les lipides alimentaires de manière à obtenir quatre groupes de quinnats de printemps différant par la taille et l'adiposité. On a surveillé la taille, le taux de croissance, l'adiposité, la concentration de triacylglycérol et de glycogène dans le foie et la teneur du plasma en insuline et en facteur de croissance insulinoïde I (IGF-I), afin de suivre l'état métabolique des poissons des différents groupes et de déterminer si les concentrations plasmatiques des médiateurs de croissance examinés permettent de prévoir le développement sexuel. Des différences de taille et d'adiposité étaient manifestes dès le premier automne (septembre 1995), 1 an avant que les poissons atteignent la maturité sexuelle, et les groupes recevant la même ration ont été groupés pour la poursuite de l'élevage. Par la suite, en hiver et au printemps (février-mars), 6 mois avant d'atteindre la maturité sexuelle, les poissons des différents bassins ne présentaient aucune différence de taille ou d'adiposité. Néanmoins, les effets de la taille et de l'adiposité de l'année précédente sur l'incidence de la maturité sexuelle étaient importants. En général, il semble que l'effet principal soit dû à la taille, mais dans le cas des poissons de petite taille, on a attribué un certain effet à l'adiposité. Les concentrations d'insuline plasmatique, et dans un petit nombre de cas, d'IGF-I, étaient corrélées au taux de croissance et à la taille, mais elles n'étaient pas des indicateurs précis du développement sexuel.

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