Interaction of rearing temperature and maternal influence on egg development rates and larval size at hatch in yellowtail flounder (Pleuronectes ferrugineus)

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

We assessed the extent to which temperature interacts with maternal contributions to egg size to affect development time and size of yellowtail flounder (Pleuronectes ferrugineus) larvae at hatch. Maternal effects contributed significantly to differences in egg sizes produced by four females. Eggs from each female were incubated at five temperatures. Development time was most significantly affected by temperature, and female effects were minimal. However, the variance in development time within a population was significantly affected by an interaction between female and temperature effects. Average length at hatch varied significantly among temperatures and females, as did the variance in hatching length within a population. Variance in hatching length explained by maternal effects peaked at intermediate temperatures (∼38% explained variance at 7°C), while variance explained by covariation with development time increased linearly with temperature, explaining ∼40% variance at 13°C. Overall, the nonadditive interaction between maternal contributions and the environment suggests that female effects must be considered over the entire range of environmental conditions experienced by their progeny. In addition, our results support the idea that it is inappropriate to quantify female effects among eggs and extrapolate these differences to larvae.

Nous avons évalué dans quelle mesure la température interagit avec les contributions maternelles à la taille des oeufs pour influer sur le temps de développement et la taille des larves de limande à queue jaune (Pleuronectes ferrugineus) au moment de l'éclosion. Les effets maternels ont contribué de façon importante aux différences dans la taille des oeufs produits par quatre femelles. Les oeufs de chaque femelle ont été incubés à cinq températures. Le temps de développement était le plus nettement déterminé par la température, et les effets maternels étaient minimaux. Cependant, la variance dans le temps de développement à l'intérieur d'une population était significativement tributaire de l'interaction entre les effets maternels et les effets de la température. La longueur moyenne au moment de l'éclosion variait significativement selon les températures et les femelles, tout comme la variance dans la longueur à l'éclosion à l'intérieur d'une population. La variance dans la longueur à l'éclosion attribuable aux effets maternels a atteint un maximum aux températures intermédiaires (∼38% de la variance était attribuable à ces effets à 7°C), tandis que la variance attribuable à la covariation avec le temps de développement s'est accrue linéairement avec la température (∼40% de la variance était attribuable à cette covariation à 13°C). Globalement, l'interaction non additive entre les contributions maternelles et l'environnement laisse penser que les effets maternels doivent être considérés sur l'ensemble des conditions environnementales auxquelles est exposée la progéniture des femelles. De plus, selon nos résultats, il serait inapproprié de quantifier les effets maternels sur les oeufs et d'extrapoler ces différences au niveau des larves.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles