Mixing and migration of overwintering Atlantic cod (Gadus morhua) stocks near the mouth of the Gulf of St. Lawrence

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

Millions of Atlantic cod (Gadus morhua) migrate distances of up to 500 km each fall to aggregate together in a small overwintering area off eastern Canada. Synoptic research vessel surveys carried out each January between 1994 and 1997 documented dense aggregations of cod along both flanks of the Laurentian Channel in each year, with estimated biomasses exceeding 100 000 metric tons. Using the trace element composition of the otolith (“otolith elemental fingerprint”) as a natural tag, we found members of four populations to be present on the overwintering grounds in significant numbers, yet large-scale mixing among the populations was minimal. Individual trawl samples were often composed of a single population, suggesting that population integrity was maintained at a scale of <20 km. Cod from the southern Gulf of St. Lawrence dominated the population composition along the southern flank of the Channel, while cod from the northern Gulf dominated the northern flank; the distributions of both of these populations extended well to the east of their summer habitats and were remarkably similar across years. There was no evidence of large-scale mixing across the Channel. In light of the substantive migration of northern Gulf cod into the management area for the southern Newfoundland population, fishing effort off southern Newfoundland has the potential to reduce the size of the northern Gulf population.

Chaque automne, des millions de morues (Gadus morhua) parcourent des distances pouvant atteindre 500 km pour se regrouper dans une petite aire d'hivernage située au large de l'est du Canada. Des relevés synoptiques effectués par des navires de recherche océanographique au mois de janvier de chaque année, entre 1994 et 1997, ont documenté des agrégats denses de morue sur chacun des flancs du chenal Laurentien, les biomasses étant estimées à plus de 100 000 tonnes métriques. À l'aide de la composition en oligo-éléments de l'otolithe (« empreinte élémentaire de l'otolithe ») comme marque naturelle, nous avons observé la présence d'un certain nombre d'individus de quatre populations dans l'aire d'hivernage, bien qu'il y ait peu de mélange à grande échelle entre les populations. Les échantillons prélevés par les chaluts étaient souvent composés d'individus d'une seule population, ce qui indique que l'intégrité de la population serait maintenue à une échelle <20 km. La morue du sud du golfe du Saint-Laurent dominait la composition de la population sur le flanc méridional du Chenal, tandis que la morue du nord du Golfe dominait sur le flanc nord; les distributions de ces deux populations s'étendaient nettement à l'est de leurs habitats d'été, et elles étaient remarquablement similaires d'une année à l'autre. On n'a relevé aucune indication de mélange à grande échelle dans le Chenal. Compte tenu de la migration importante de la morue du nord du Golfe dans la zone de gestion visant la population du sud de Terre-Neuve, il est possible que l'effort de pêche mené au large de la partie sud de Terre-Neuve réduise la taille de la population de la partie nord du Golfe.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles