New perspectives on the growth and longevity of the European lobster (Homarus gammarus)

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Abstract

The natural rate of lipofuscin accumulation in an eyestalk ganglion was determined from microtagged European lobsters, Homarus gammarus, of known age, recaptured from the Yorkshire fishery (United Kingdom). This calibration, in combination with supporting data from shorter-lived astacideans (freshwater crayfish), was used to age wild lobsters from the fishery. A unique perspective of age-at-size in a clawed-lobster population was obtained, which circumvented some difficulties associated with conventional methods for estimating generalized growth and natural mortality. The exceptional ages attained by some of the largest lobsters (males: average 31 years, maximum 42 ± 5 years; females: average 54 years, maximum 72 ± 9 years) are explained by ageing theory, indicate natural mortality rates, M, of 0.15 and 0.08 for males and females, respectively, and point to the existence of an offshore refuge. Age-at-size is highly variable: at least seven year-classes enter the fishery at 85 mm carapace length. This limits resolution of annual cohorts in size compositions, complicates development of recruitment indices, and may explain past size composition stability. The new age-length data suggest potential selective fishing impacts and past early recruitment variations. The study highlights the need for age data in order to obtain accurate crustacean stock assessments.

<“Times New Roman”> On a déterminé le taux naturel d'accumulation de lipofuscine dans un ganglion du pédoncule oculaire de homards européens,Homarus gammarus, munis de micromarques et d'âge connu, recapturés dans la pêche du Yorkshire (R.-U.). Cet étalonnage, combiné à des données connexes tirées d'astacidés (écrevisses), organismes qui vivent moins longtemps, a été utilisé pour âger des homards sauvages pêchés. On a ainsi obtenu une nouvelle image de l'âge selon la longueur dans une population de homard européen qui permet de lever certaines difficultés associées aux méthodes classiques d'estimation de la croissance globale et de la mortalité naturelle. La longévité exceptionnelle de certains des plus gros homards (mâles: moyenne de 31 ans, max. de 42 ± 5 ans; femelles: moyenne de 54 ans, max. de 72 ± 9 ans) s'explique par la théorie du vieillissement, se solde par des taux de mortalité naturelle; M, de 0,15 et 0,08 chez les mâles et les femelles, respectivement, et laisse croire en l'existence d'un refuge en haute mer. L'âge selon la longueur est très variable: au moins 7 classes d'âge sont recrutées dans la pêche avec une carapace de 85 mm. Cela limite notre capacité d'établir avec précision des cohortes annuelles selon les tailles, complique l'établissement d'indices de recrutement, et peut expliquer la stabilité passée des compositions par taille. Les nouvelles données sur les âges selon la longueur laissent croire en l'existence d'impacts possibles de la pêche sélective et de variations passées dans le recrutement des jeunes homards. Cette étude met en évidence le fait qu'on doit disposer de données sur les âges pour obtenir des évaluations précises des stocks de crustacés.

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