Microsatellite DNA analysis of coastal populations of bull trout (: zoogeographic implications and its application to recreational fishery managementSalvelinus: zoogeographic implications and its application to recreational fishery managementconfluentus: zoogeographic implications and its application to recreational fishery management) in British Columbia: zoogeographic implications and its application to recreational fishery management

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Abstract

Microsatellite DNA variation was assayed among 383 bull trout (Salvelinus confluentus) from 20 Pacific coastal localities from the Skeena River (central British Columbia) to the Olympic Peninsula (western Washington State). An average of 1.7 alleles was resolved per population and heterozygosity averaged 0.35. Twenty-six fish were identified as bull trout × Dolly Varden (Salvelinus malma) hybrids. Population subdivision was substantial (θ = 0.33), but subdivision was higher (θ = 0.46) when interior populations (N = 37) were included, indicating a major genetic distinction between “coastal” and “interior” bull trout. Bull trout populations north of the Squamish River were genetically more similar to interior bull trout than to other more southern coastal populations, suggesting that they had been founded by headwater transfers from interior populations. Individual assignment of bull trout averaged 53.4% correct assignment among populations (range: 12%–95%). Mixture analysis indicated that most fish from the lower Fraser River recreational fishery originated from major nearby tributaries (e.g., Pitt, upper Lillooet, and Chilliwack rivers). Our results substantiate the existence of two major evolutionary lineages of bull trout and highlight the importance of tributary habitats for the persistence of local populations, as well as for those that forage in downstream areas on the lower Fraser River.

Nous avons évalué la variation des microsatellites d'ADN chez 383 ombles à tête plate (Salvelinus confluentus) provenant de 20 localités de la côte du Pacifique depuis la Skeena (centre de la Colombie-Britannique) jusqu'à la péninsule Olympique (ouest de l'état de Washington). On retrouve en moyenne 1,7 allèle par population et l'hétérozygotie moyenne est de 0,35. Vingt-six poissons ont été identifiés comme des hybrides d'ombles à tête plate et de Dolly Varden (Salvelinus malma). La subdivision de la population est considérable (θ = 0,33), mais elle est plus importante (θ = 0,46) lorsqu'on inclut les populations de l'intérieur (N = 37), ce qui indique l'existence d'une forte distinction entre les ombles à tête plate de « la côte » et celles de « l'intérieur ». Les populations d'ombles à tête plate au nord de la Squamish ressemblent plus génétiquement aux populations de l'intérieur qu'aux autres populations côtières plus au sud, ce qui laisse croire qu'elles ont été fondées par des transferts d'amont à partir des populations de l'intérieur. L'attribution des poissons individuels à leur population d'origine a un taux de succès de 53,4% (étendue: 12–95%). Une analyse de mélange indique que la plupart des poissons provenant de la pêche sportive sur le Fraser inférieur ont leur origine dans les grands tributaires avoisinants (par exemple, les rivières Pitt, Lillooet supérieure et Chilliwack). Nos résultats appuient l'existence de deux lignées évolutives majeures chez l'omble à tête plate et soulignent l'importance des habitats des tributaires pour la persistance des populations locales et pour celles qui se nourrissent dans les parties aval du Fraser inférieur.

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