Genetic and environmental implications of reintroducing laboratory-raised unionid mussels to the wild

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Abstract

The reintroduction of endangered species is a potentially useful conservation strategy, which in the case of freshwater unionid mussels, must be preceded by the successful laboratory rearing of juvenile mussels on their host fishes. However, an understanding of the genetic and environmental implications of reintroductions of artificially propagated mussels is required. Unfortunately, there is a dearth of information on these issues with respect to freshwater mussels. In general, regarding the genetic effects of reintroductions, small founder populations may lead to low heterozygosity (reduced genetic variability) in the reintroduced populations, which can make them more susceptible to extinction. Captive breeding programs may also alter the genetic composition of species through artificial selection, whether intentional or unintentional. Captive breeding may also affect an individual's interactions with conspecifics or predators by altering behaviour. Genetic problems in reintroduced populations also have the potential to affect wild populations, particularly by reducing variability among populations of the same species and eliminating local adaptation. There is also the possibility that diseases, parasites, or exotic species may be spread when populations are relocated or augmented. Recommendations related to the minimization of these impacts are presented for freshwater mussels, with the recognition that many of the issues will require additional study.

La réintroduction d'espèces en péril peut être une stratégie utile de conservation; dans le cas des moules d'eau douce (unionidés), il faut au préalable réussir l'élevage sur leurs poissons hôtes des jeunes moules produites en laboratoire. Il est aussi nécessaire d'avoir une compréhension des conséquences génétiques et environnementales des réintroductions de moules reproduites artificiellement. Il y a malheureusement une pénurie de tels renseignements dans le cas des moules d'eau douce. En général, les effets génétiques des réintroductions, soit les petites populations fondatrices, mènent à une hétérozygotie faible (variabilité génétique réduite) dans les populations réintroduites qui peut les rendre plus sujettes à l'extinction. Les programmes d'élevage en captivité peuvent aussi modifier la composition génétique de l'espèce par sélection artificielle délibérée ou non. De plus, l'élevage en captivité altère potentiellement le comportement et ainsi affecte les interactions des individus avec les autres de même espèce et avec leurs prédateurs. Les problèmes génétiques des populations réintroduites peuvent affecter aussi les populations sauvages, en particulier en réduisant la variabilité au sein des populations de même espèce et en éliminant les adaptations locales. Il y a finalement la possibilité de répandre des maladies, des parasites ou des espèces exotiques lors des déplacements et des consolidations des populations. Nous formulons des recommandations pour minimiser ces impacts chez les moules d'eau douce, tout en reconnaissant que plusieurs des questions requièrent des études additionnelles.

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