Native American influences on the forest composition of the Allegheny Plateau, northwest Pennsylvania

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Abstract

We integrate witness tree distribution, Native American archaeological sites, and geological and topographic variables to investigate the relationships between Native American populations and pre-European settlement forest types on the Allegheny Plateau, northwest Pennsylvania. Detrended correspondence analysis of witness tree data separated the presettlement forests into oak–hickory–chestnut and beech–hemlock–maple communities. Oak, hickory, and chestnut forests were centered on Native American village sites. Using archaeological data, an index of Native American influence (NAI) was derived to reflect the intensity of Native American land use across the landscape. In a comparison among species, mean NAI value of oak, hickory, and chestnut trees was significantly higher than that of beech, maple, and hemlock. Logistic regression demonstrated that among geology type, landform, elevation, aspect, slope, and NAI, NAI was by far the most significant predictor of oak, hickory, and chestnut distribution. Although cause and effect of this relationship cannot be tested, we suggest that long-term Native American activity selected for the disturbance-adapted oak, hickory, and chestnut. We contend that Native American agriculture, burning, and resource extraction could have converted maple–beech–hemlock to oak–hickory–chestnut, or at least reinforced the dominance of this forest type.

Les auteurs ont intégré la distribution des arbres témoins, les sites archéologiques autochtones et les variables géologiques et topographiques pour étudier les relations entre les populations autochtones et les types de forêt qui existaient avant la colonisation par les européens sur le plateau de l'Allegheny, dans le nord-ouest de la Pennsylvanie. L'analyse des correspondances redressée des données sur les arbres témoins a divisé les forêts présentes avant la colonisation en associations de chêne – caryer – châtaignier et de hêtre – pruche – érable. Les forêts de chêne, de caryer et de châtaignier étaient concentrées dans les sites occupés par des villages autochtones. À l'aide de données archéologiques, ils ont dérivé un indice d'influence autochtone (IA) pour refléter l'intensité de l'utilisation du territoire par les autochtones partout dans le paysage. Dans une comparaison entre les espèces, la valeur moyenne de IA du chêne, du caryer et du châtaignier était significativement plus élevée que celle du hêtre, de l'érable et de la pruche. Parmi les types géologiques, la forme de relief, l'altitude, l'orientation, la pente et IA, la régression logistique a démontré que IA était de loin la variable prédictive la plus significative pour le chêne, le caryer et le châtaignier. Bien qu'on ne puisse pas tester le lien de causalité de cette relation, ils suggérent que l'activité à long terme des autochtones a favorisé le chêne, le caryer et le châtaignier qui sont adaptés aux perturbations. Ils prétendent que l'agriculture autochtone, le brûlage et l'extraction des ressources pourraient avoir entraîné la conversion des forêts d'érable – hêtre – pruche en forêts de chêne – caryer – châtaignier, ou à tout le moins accentué la dominance de ce type de forêt.

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