Short-day treatment alters Douglas-fir seedling dehardening and transplant root proliferation at varying rhizosphere temperatures

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

We tested effects of shortened day length during nursery culture on Douglas-fir (Pseudotsuga menziesii var. menziesii (Mirb.) Franco) seedling development at dormancy release. Seedlings from a 42°N source were grown either under ambient photoperiods (long-day (LD)) or with a 28 day period of 9 h light: 15 h dark photoperiods (short-day (SD)). Seedlings were periodically removed from freezer storage from January to May. Sensitivity of plant tissues to cold temperatures was investigated via electrolyte leakage at nine test temperatures ranging from 2 to –40 °C. New root growth was assessed with rhizosphere temperatures of 10, 15, 20, and 25 °C. From 2 to –13 °C, there was no difference between treatments in cold hardiness. However, at or below –18 °C, LD seedlings exhibited higher indices of damage than SD seedlings. The LT50 (temperature at which 50% cell electrolyte leakage occurred) was consistently lower for SD than LD seedlings. Rhizosphere temperature differentially influenced new root proliferation: LD seedlings had greater new root production than SD seedlings at 20 °C, whereas the opposite response was detected at 10 °C. Our results confirm photoperiod sensitivity of Douglas-fir sources from relatively low (i.e., <45°N) latitudes. Increased spring cold hardiness and greater rooting at lower rhizosphere temperatures may improve field performance potential of SD-treated seedlings.

L'effet d'une exposition à des jours courts sur le développement de semis de douglas vert (Pseudotsuga menziesii var. menziesii (Mirb.) Franco) lors de la levée de la dormance a été évalué pendant la culture en pépinière. Les semis provenant d'une source à basse latitude (42°N) ont été exposés à un traitement de photopériode ambiante (jours longs (JL)) ou à une photopériode de 9 h de lumière: 15 h d'obscurité (jours courts (JC)) pendant 28 jours. Les semis ont été périodiquement enlevés de l'entreposage au froid entre janvier et mai. La sensibilité des tissus végétaux aux températures froides a été évaluée par la méthode de fuite des électrolytes à neuf températures différentes variant entre 2 et –40 °C. La croissance de nouvelles racines a été mesurée à des températures de rhizosphère de 10, 15, 20 et 25 °C. Entre 2 et –13 °C, aucune différence n'a été décelée entre les traitements au niveau de la résistance au froid. À des températures entre –18 et –40 °C, les semis exposés à des JL ont subi plus de dommages que les semis exposés à des JC. La température causant une augmentation de 50 % de la fuite des électrolytes (LT50) était continuellement plus basse pour les semis exposés à des JC que pour les semis soumis à des JL. Les semis exposés à des JL ont développé plus de nouvelles racines que les semis soumis à des JC à une température de rhizosphère de 20 °C, alors que le contraire a été décelé à 10 °C. Les résultats confirment une plus grande sensibilité à la photopériode de semis de douglas vert provenant d'une source à basse altitude (<45°N). L'augmentation de la résistance au froid au printemps ainsi qu'une plus grande production de nouvelles racines à des températures de rhizosphère plus basses pourrait améliorer la performance des semis exposés à des JC après la mise en terre.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles