Heart rate variability following coronary artery bypass graft surgery as a function of recovery time, posture, and exercise

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Abstract

This study examined the claim made by Niemela et al. (1992) that the decline in heart rate variability after coronary artery bypass graft surgery is irreversible. We tested six women and 16 men six and 12 weeks postoperative in three postures: in the supine position, in the standing position, and during low-intensity steady-state exercise. Beat-by-beat arterial blood pressure and electrocardiographic R–R interval data were collected continuously for 10 min in each condition. R–R interval data were analyzed with spectral analysis; baroreflex data were analyzed using the sequence method. Our results show that the indices of parasympathetic modulation improved over time, as seen by an | increased spontaneous baroreflex sensitivity and parasympathetic indicator, that both indices were affected by posture, and that spontaneous baroreflex sensitivity was also affected by low-intensity exercise. The effects of posture are consistent with attenuated responses of healthy older subjects to orthostatic stress. Similarly, the effects of low-intensity exercise are consistent with findings in healthy subjects. We found that spontaneous baroreflex sensitivity declined during exercise, whereas, in healthy subjects, this is maintained during low-intensity steady-state exercise. Our results of significant functional recovery between six and 12 weeks postoperative suggest that at least some of the autonomic dysfunction following surgery is temporary. Previously, no such duration of study has lasted longer than four or six weeks following cardiac surgery, which may not have been long enough to show significant functional restoration in heart rate variability.

Cette étude a examiné l'affirmation de Niemela et coll. (1992) selon laquelle la diminution de la variabilité de la fréquence cardiaque à la suite d'un pontage aortocoronarien est irréversible. Nous avons observé 6 femmes et 16 hommes à 6 et à 12 semaines après l'intervention dans les trois situations suivantes: en position couchée, en position debout et pendant un exercice de faible intensité à un rythme régulier. La tension artérielle battement par battement et les données électrocardiographiques de l'intervalle R-R ont été recueillies continuellement pendant dix minutes dans chacune de ces situations. Les données de l'intervalle R-R ont été analysées par analyse spectrale, et les données du baroréflexe par la méthode séquentielle. Nos résultats montrent que les indices de la modulation parasympathique se sont améliorés avec le temps, comme l'indiquent la sensibilité accrue du baroréflexe spontané et l'indicateur parasympathique et que la position a eu une incidence sur les deux indices, et l'exercice à faible intensité a également eu un effet sur la sensibilité du baroréflexe spontané. Les effets de la position correspondent aux réactions atténuées de sujets âgés au stress orthostatique. De même, les effets de l'exercice à faible intensité correspondent aux observations chez les sujets sains. Nous avons cependant constaté que la sensibilité du baroréflexe spontané (SBS) a diminué pendant l'exercice, alors que, chez les sujets sains, elle se maintient pendant un exercice de faible intensité effectué à un rythme régulier. Le rétablissement fonctionnel important à 6 et à 12 semaines après une chirurgie qu'indiquent nos résultats donne à penser qu'au moins une partie de la dysfonction anatomique consécutive à une intervention est temporaire. Il est possible que la durée de l'étude antérieure, effectuée à 4 et à 6 semaines après la chirurgie cardiaque, n'ait pas été suffisante pour montrer un rétablissement fonctionnel important de la variabilité de la fréquence cardiaque.

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