Rural residence and risk of dementia

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

Introduction:

We sought to determine whether residence in a rural region is associated with a higher risk of dementia and a higher risk of developing dementia over a 5-year period than residence in an urban region.

Methods:

This was a secondary analysis of a prospective cohort study. In 1991 and 1992, 1751 adults aged 65 years and older and residing in the community were sampled from a representative population-based registry, which included the entire province (time 1). Follow-up occurred 5 years later (time 2). Age, sex and education were self-reported. Rurality was determined by the population of the Census subdivision, with a population greater than 19 999 considered urban. Cognition was assessed using the Modified Mini-Mental State Examination, with those scoring below 78 invited to undergo a clinical examination to determine the presence of dementia. Cross-sectional analyses were conducted for participants with complete data at time 1. Prospective analyses were conducted for participants with normal cognition at time 1, who had complete data and survived until time 2. Logistic regression models were constructed for the outcome of dementia at times 1 and 2.

Results:

Residence in a rural region was not associated with dementia in the cross-sectional analyses (adjusted odds ratio [OR] 1.08, 95% confidence interval [CI] 0.61–1.91) and did not predict dementia 5 years later (adjusted OR 1.05, 95% CI 0.66–1.68).

Conclusion:

We found no difference in the risk of dementia among older adults living in urban and rural regions of Manitoba.

Introduction:

Nous avons voulu déterminer si le fait de vivre en milieu rural est associé à un risque plus élevé de démence et à un risque plus élevé de développer une démence sur une période de 5 ans, comparativement au fait de vivre en milieu urbain.

Méthodes:

Il s’agit de l’analyse secondaire d’une étude de cohorte prospective. En 1991 et 1992, 1751 adultes de 65 ans ou plus vivant dans la communauté ont été échantillonnés à partir d’un registre représentatif de la population de toute la province (période 1). Un suivi a été effectué 5 ans plus tard (période 2). L’âge, le sexe et la scolarité étaient autodéclarés, et la ruralité était déterminée à partir des subdivisions utilisées aux fins de recensement: une population de 19 999 personnes ou plus était réputée urbaine. La cognition a été évaluée au moyen d’une version modifiée du mini-examen de l’état mental, et les sujets qui obtenaient un score inférieur à 78 étaient invités à subir un examen clinique pour déterminer la présence de démence. Des analyses transversales ont été réalisées pour les participants au sujet desquels on disposait de données complètes lors de la période 1. Des analyses prospectives ont été réalisées pour les participants dont la cognition était normale à la période 1, au sujet desquels on disposait de données complètes et qui avaient survécu jusqu’à la période 2. Des modèles de régression logistique ont été élaborés pour le paramètre de démence aux périodes 1 et 2.

Résultats:

Le fait de vivre en région rurale n’a pas été associé à la démence selon les analyses transversales (rapport des cotes [RC] ajusté 1,08, intervalle de confiance [IC] de 95 % 0,61–1,91) et ne s’est pas révélé prédicteur de la démence 5 ans plus tard (RC ajusté 1,05, IC de 95 % 0,66–1,68).

Conclusion:

Nous n’avons observé aucune différence pour ce qui est du risque de démence chez les adultes âgés du Manitoba, qu’ils vivent en milieu rural ou urbain.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles