Over-winter survival of first-stage larvae of Parelaphostrongylus tenuis (Nematoda: Protostrongylidae)

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Abstract

This study examined the ability of first-stage Parelaphostrongylus tenuis larvae to survive winter conditions at the northern limits of the white-tailed deer (Odocoileus virginianus) range. Fecal pellets freshly deposited by infected deer were collected at the beginning of each winter month (9 December 1996 to 12 March 1997) and placed out in a traditional deer wintering area located near Grand Marais, Minnesota, and at a site in Thunder Bay, Ontario. The temperatures experienced by larvae at different levels within the snow cover were monitored and survivorship was calculated each month. Overall larval survivorship from December to April was only 27%. Although temperatures experienced by larvae beneath the snow for 4 months at Grand Marais were greatly moderated (-0.2 to -2.5°C) compared with air temperatures (6.5 to -24.0°C), fewer larvae survived (16%) than at a lower, constant temperature (-14oC) in the laboratory (76%). The mean numbers of first-stage larvae passed by deer (expressed per gram of dried feces (gd)) varied considerably over winter, from a low of 289/gd in December to a peak of 1127/gd in March. Considerable reproductive potential was lost because this spring (March) rise occurred before the end of winter. Nonetheless, the meningeal worm still successfully infects up to 82% of white-tailed deer in northern areas, and it is probably those larvae produced during the snow-free period while deer are dispersed over their summer habitat that play the biggest role in transmission.

Nous avons étudié la survie des larves de premier stade de Parelaphostrongylus tenuis au cours de l'hiver à la limite nord de la répartition du Cerf de Virginie (Odocoileus virginianus). Des boulettes fécales fraîches de cerfs infectés ont été recueillies au début de chaque mois d'hiver (9 décembre 1996 au 12 mars 1997) et déposées dans un territoire traditionnel d'hiver du Cerf de Virginie près de Grand Marais, Minnesota, et à un site près de Thunder Bay, Ontario. Les températures auxquelles les larves étaient exposées à différents niveaux de la couche de neige ont été suivies et la survie a été calculée chaque mois. Dans l'ensemble, la survie des larves entre décembre et avril a été évaluée à seulement 27%. Les conditions de température sous la neige au cours des 4 mois d'hiver à Grand Marais se sont avérées très modérées (-0,2 à -2,5°C) comparativement aux températures de l'air (6,5 à -24°C), et pourtant moins de larves (16%) ont survécu à ces températures qu'à une température constante plus froide (-14°C) en laboratoire (76%). Le nombre moyen de larves de premier stade excrétées par les cerfs (par gramme fèces sèches (gd)) a varié considérablement au cours de l'hiver, d'une valeur minimale de 289/gd en décembre à une valeur maximale de 1127/gd en mars. Une grande partie du potentiel reproducteur a été perdue parce que cette augmentation en mars s'est produite avant la fin de l'hiver. Néanmoins, ce ver des méninges réussit à infecter jusqu'à 82% des Cerfs de Virginie des zones nordiques et ce sont probablement les larves produites au cours de la période sans neige alors que les cerfs sont dispersés dans leurs territoires d'été qui sont les plus grands responsables des infestations. [Traduit par la Rédaction]

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