Tick-removal grooming by elk (: testing the principles of the programmed-grooming hypothesisCervus elaphus: testing the principles of the programmed-grooming hypothesis): testing the principles of the programmed-grooming hypothesis

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Abstract

The grooming behaviour of elk (Cervus elaphus) was observed in order to test the predictions of the programmed-grooming hypothesis. The highest grooming rates occurred when most winter ticks, Dermacentor albipictus, were blood-feeding. Elk at Elk Island National Park (EINP) and Jasper National Park (JNP) oral-groomed most during October-November, when larval ticks were engorging, with a secondary peak of grooming occurring during February-March-April, when nymphal and adult ticks were engorging. Elk at JNP supported 3 times the density of ticks and groomed 2-4 times more frequently than elk at EINP. Extensive grooming resulted in hair loss on JNP elk, with highest prevalence of hair loss in months with high grooming rates. These results support the prediction of the “tick-challenge principle” that hosts will groom more frequently when the threat of tick infestation is greater. At JNP, calves 1-6 weeks old groomed at 6-10 times the rate of cows, supporting the prediction of the “body-size principle” that smaller animals will groom more than larger animals. These patterns of grooming in elk may reflect an intrinsic grooming clock selected to optimize the tick-removal benefits of grooming in accordance with the constraints imposed by the Canadian winter.

Le comportement de toilettage a été étudié chez le Wapiti (Cervus elaphus) dans le but d'éprouver les prédictions reliées à l'hypothèse du toilettage programmé. Les taux les plus élevés de toilettage ont été enregistrés au moment où la plupart des tiques d'hiver, Dermacentor albipictus, se nourrissaient de sang. Chez les wapitis des parcs nationaux d'Elk Island (EINP) et de Jasper (JNP), le toilettage oral a été observé surtout en octobre-novembre, moment où les larves de tiques s'engorgeaient, et au cours d'une seconde période de toilettage intense en février-mars-avril, mois où les nymphes et les adultes s'engorgeaient. Les wapitis du parc de Jasper abritaient 3 fois plus de tiques et se toilettaient de 2-4 fois plus souvent que les wapitis du parc d'Elk Island. Le toilettage intensif a résulté en une perte de poils chez les wapitis du parc JNP, et cette perte de poils était maximale au cours des mois de toilettage intense. Ces résultats appuient la prédiction du «principe du combat contre les tiques» qui veut que les hôtes multiplient leurs activités de toilettage lorsque la menace d'infestation par les tiques augmente. Au parc de Jasper, les jeunes wapitis âgés de 1 à 6 semaines s'adonnaient au toilettage 6-10 fois plus souvent que les femelles adultes, ce qui appuie la prédiction du «principe de la taille» selon laquelle les petits animaux se toilettent plus que les gros. Ces opérations de toilettage chez le Wapiti peuvent être considérées comme le reflet d'une horloge intrinsèque de toilettage évoluée de façon à optimiser le nettoyage des tiques par toilettage en accord avec les contraintes imposées par la rigueur des hivers canadiens. [Traduit par la Rédaction]

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