Survival and reproduction of resident and immigrant female root voles (Microtus oeconomus)

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Abstract

Many spatially explicit population models assume that residents and immigrants have equal vital rates (survival and reproduction). We tested this assumption by using root vole (Microtus oeconomus) populations in an experimental setting where habitat patches were embedded in an uninhabitable transition habitat. Place of birth and matrilineal relations were known for all animals in 12 different populations. Females were classified as residents or immigrants depending on whether they stayed and reproduced in their natal patch or settled and reproduced in a foreign patch. We compared survival probabilities, derived from the Jolly-Seber-Cormack model, and reproductive parameters between resident and immigrant root vole females. We found no difference between residents and immigrants for any of the parameters examined. Nor did we find any significant difference in net reproductive rate (R0) derived from Leslie models utilizing estimated demographic parameters for residents and immigrants. We conclude that the assumption of equal vital rates may be justified, at least at the spatial scale considered in this study.

Plusieurs modèles de population qui tiennent compte de la répartition dans l'espace supposent que les résidants et les immigrants ont des paramètres démographiques (survie et reproduction) semblables. Nous avons éprouvé cette supposition chez des populations du Campagnol nordique (Microtus oeconomus) dans un contexte expérimental où des parcelles d'habitat utilisables ont été aménagées dans un milieu de transition inhabitable. Le lieu de naissance et les relations ancestrales maternelles étaient connus pour tous les animaux de douze populations différentes. Les femelles ont été décrétées résidantes ou immigrantes selon qu'elles restaient et se reproduisaient dans leur parcelle natale ou s'installaient et se reproduisaient dans une nouvelle parcelle. Nous avons comparé les probabilités de survie, estimées selon le modèle Jolly-Seber-Cormack, et les variables de la reproduction chez les femelles résidantes et les femelles immigrantes. Nous n'avons trouvé aucune différence entre résidantes et immigrantes, et cela pour toutes les variables examinées. Nous n'avons pas non plus constaté de différence significative entre les deux types de femelles quant au coefficient net de reproduction (R0), estimé selon les modèles de Leslie et tenant compte des paramètres démographiques évalués chez les résidants et les immigrants. Il faut conclure que la supposition des paramètres démographiques semblables est justifiée, du moins dans les limites de l'échelle spatiale utilisée dans cette étude. [Traduit par la Rédaction]

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