Dispersal patterns of juvenile Townsend's ground squirrels in southwestern Idaho

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Abstract

Understanding the effects of habitat reduction or fragmentation on animals requires some knowledge of their dispersal patterns. We used radiotelemetry to examine dispersal characteristics of 59 (37 male and 22 female) juvenile Townsend's ground squirrels (Spermophilus townsendii) on the Snake River Birds of Prey National Conservation Area in southwestern Idaho from April to June in 1993 and 1994. We tested for differences between years, sexes, and habitats in the rates and distances of dispersal. We compared the fates of dispersers and nondispersers and tested whether the direction of dispersal differed from random and whether the distribution of dispersal distances could be fitted to a two-parameter exponential function. Of the 38 animals for which dispersal status could be determined, 16 dispersed. The proportion of dispersers was greater for males than for females, but these rates did not differ by year or habitat type. We found no differences between habitats in dispersal distance. Survival rates through immergence into estivation did not differ between dispersers and nondispersers, suggesting that dispersal is not risky over the short term. Direction of dispersal did not differ from random, and the distribution of dispersal distances was adequately fitted to a truncated exponential distribution with a truncation distance of 118 m. Dispersers tended to end up in the habitat type that they started in, suggesting the possibility of habitat imprinting.

Pour comprendre les effets de la réduction ou de la fragmentation de l'habitat sur les animaux, il est essentiel de connaître leurs patterns de dispersion. Nous avons utilisé des techniques de radio-télémétrie pour déterminer les caractéristiques de la dispersion chez 59 (37 mâles et 22 femelles) Spermophiles de Townsend (Spermophilus townsendii) juvéniles dans la réserve faunique Snake River Birds of Prey National Conservation Area dans le sud-ouest de l'Idaho d'avril à juin, en 1993 et 1994. Nous avons examiné les différences dans les taux de dispersion et les distances parcourues entre les années, entre les sexes et entre les habitats. Nous avons comparé le sort des individus non sédentaires et celui des individus sédentaires et examiné si la direction de la dispersion différait de ce qu'elle aurait été si elle avait été aléatoire et si la répartition des distances parcourues pouvait s'illustrer par une fonction exponentielle à deux paramètres. Des 38 animaux dont le statut a pu être déterminé, 16 se sont dispersés. La proportion des spermophiles non sédentaires s'est avérée plus élevée chez les mâles que chez les femelles, mais ces taux ne différaient pas d'une année à l'autre ou d'un type d'habitat à l'autre. Nous n'avons pas constaté de différences entre les habitats quant à la distance parcourue au cours de la dispersion. Les taux de survie pendant la rentrée au terrier pour l'estivation ne différaient pas entre les individus sédentaires et non sédentaires, ce qui semble indiquer que la dispersion comporte peu de risques à court terme. La direction de la dispersion ne différait pas d'une direction adoptée au hasard et la répartition des distances parcourues au cours de la dispersion s'ajustait bien à une distribution exponentielle tronquée avec une distance de tronquage égale à 118 m. Les spermophiles non sédentaires avaient tendance à adopter le même type d'habitat qu'à leurs débuts, ce qui semble indiquer qu'il y a eu empreinte au biotope chez ces animaux.

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