Costs associated with leg autotomy in the harvestmen Leiobunum nigripes and Leiobunum vittatum (Arachnida: Opiliones)

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Abstract

The benefits of autotomy of appendages are usually obvious but the costs are often less apparent. This study reports the effects of leg autotomy on mobility, foraging ability, and sensory perception in two species of harvestmen, Leiobunum nigripes and Leiobunum vittatum (Opiliones: Sclerosomatidae). The running speed of both species was recorded in a test track. Individuals of both species with only 5 legs were significantly slower than those with 6 or more legs. The mobility and foraging abilities of L. nigripes were tested by recording the time it took for them to find and eat chilled flies (Drosophila virilis). Those harvestmen with only 5 legs spent significantly less time moving and foraging than did those with more legs and took significantly longer to find food than did those with 7 or 8 legs. These results indicate that significant reductions of mobility and foraging ability occur only after the loss of 3 or more legs. Also, flies were eaten significantly sooner after contact with either of the first legs than after contact with the second legs, suggesting that the first pair of legs is more important in identifying food than had been indicated previously in the literature.

Les bénéfices reliés à l'autotomie des appendices sont généralement évidents, mais les coûts en sont souvent moins apparents. On trouvera ici les résultats d'une étude des effets de l'autotomie des pattes sur la mobilité, la capacité de recherche de nourriture et la perception sensorielle de deux espèces d'opilions, Leiobunum nigripes et Leiobunum vittatum (Opiliones: Sclerosomatidae). La vitesse de course des deux espèces a été mesurée sur une piste expérimentale. Les individus des deux espèces ne possédant que 5 pattes étaient significativement plus lents que les autres à 6 pattes ou plus. La mobilité et la capacité de recherche de nourriture de L. nigripes ont été mesurées en calculant le temps nécessaire à la recherche et à la consommation de drosophiles (Drosophila virilis) refroidies. Les opilions ne possédant que 5 pattes ont passé significativement moins de temps à se déplacer et à chercher que les opilions munis d'un plus grand nombre de pattes et ils ont mis significativement plus de temps à trouver la nourriture que les opilions à 7 ou 8 pattes. Ces résultats indiquent que la mobilité et la capacité de recherche de nourriture ne sont réduites qu'après la perte de 3 pattes ou plus. De plus, les opilions ont consommé les mouches relativement plus rapidement lorsque le contact avec la nourriture s'est fait avec la première paire de pattes que lorsque ce contact s'est fait avec la seconde paire, ce qui semble indiquer que les pattes avant jouent un rôle plus important dans la reconnaissance des aliments que ne l'indique la littérature.[Traduit par la Rédaction]

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