Nutrient-reserve dynamics of semiarid-breeding White-faced Whistling Ducks: a north-temperate contrast

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Abstract

Little is known about the nutrient-reserve dynamics of waterfowl that breed in semiarid environments. Breeding White-faced Whistling Ducks, Dendrocygna viduata (L., 1766), were collected on the Nyl River floodplain, South Africa, during 1992–1993 and 1995. Mass of major lipid (wet skin + visceral fat + abdominal fat) and protein (breast muscle + leg muscle + gizzard) deposits and organs of males and females were evaluated in relation to sex and reproductive stage. Both sexes arrived at breeding areas with large lipid reserves and did not store additional lipid after arrival. Stored reserves enabled females to begin laying shortly after arrival, an important adaptation to ephemeral wetlands in semiarid environments. Females catabolized at least 37 g of lipid and 27 g of body protein during rapid follicular growth and ovulation. This accounted for 87% of their total lipid and 60% of their protein requirements during egg laying. Males catabolized at least 19 g of lipid between arrival and the end of laying. Although diets of breeding White-faced Whistling Ducks are high in fat, females satisfied most of their lipid requirements for clutch formation from endogenous reserves. Female White-faced Whistling Ducks can reproduce despite their reliance on a relatively low protein diet, and this suggests that they efficiently assimilate amino acids from plant matter. Biparental care apparently decreases the reliance of female White-faced Whistling Ducks on stored nutrients after ovulation, thereby allowing greater allocation of stored nutrients to egg production.

On connaît mal la dynamique des réserves alimentaires de la sauvagine qui se reproduit dans les environnements semi-arides. Nous avons récolté des dendrocygnes veufs, Dendrocygna viduata (L., 1766), qui se reproduisaient sur la plaine de débordement de la Nyl, en Afrique du Sud, en 1992–1993 et en 1995. Nous avons évalué la masse des principaux dépôts de graisses (peau humide + graisse viscérale + graisse abdominale) et de protéines (muscles pectoraux + muscles des pattes + gésier) et celle des organes en fonction du sexe et de l'état reproductif. Les oiseaux des deux sexes arrivent aux sites de reproduction avec d'importantes réserves lipidiques et n'accumulent plus de graisse additionnelle après leur arrivée. Ces réserves accumulées permettent aux femelles de commencer la ponte peu après leur arrivée, une adaptation importante dans les milieux humides temporaires des environnements semi-arides. Les femelles catabolisent au moins 37 g de graisses et 27 g de protéines corporelles durant la croissance rapide des follicules et l'ovulation, ce qui représente respectivement 87% et 60% de leurs besoins en graisses totales et en protéines durant la ponte. Les mâles catabolisent au moins 19 g de lipides entre leur arrivée et la fin de la période de ponte. Bien que le régime alimentaire des dendrocygnes veufs en période de reproduction soit riche en lipides, les femelles assurent la majorité de leurs besoins en lipides durant la formation de la couvée à partir de leurs réserves endogènes. Les dendrocygnes femelles peuvent se reproduire malgré un régime alimentaire pauvre en protéines, ce qui indique qu'elles peuvent assimiler efficacement les acides aminés à partir de la matière végétale. Après l'ovulation, les soins donnés par les deux parents réduit la dépendance des dendrocygnes femelles de leurs réserves nutritives, ce qui leur permet d'allouer plus des nutriments en réserve à la production d'oeufs.[Traduit par la Rédaction]

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