Variability in milk fatty acids: recreating a foraging trip to test dietary predictions in Antarctic fur seals

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Abstract

Using Antarctic fur seals (Arctocephalus gazella (Peters, 1875)) in a feeding trial, we investigated the use of milk fatty acids to determine diet. In a regime designed to replicate an average foraging trip, six female seals were fed on four successive days meals of krill (Euphausia superba Dana, 1850; day 1), mixed krill and icefish (Champsocephalus gunnari Lönnberg, 1905; day 2), and icefish (days 3 and 4). Four milk samples were collected from each female, one every 12 h from the time of the last feed. Fatty acid profiles of samples were analysed using canonical discriminant analysis and classification trees. Milk fatty acids could be used to distinguish between seals fed the experimental diet, which was high in fish, and those feeding naturally, thought to be consuming mostly krill. However, there was significant variation between individual seals, which may have been the influence of feeding prior to the experiment. Milk fatty acids remained relatively unchanged over time, suggesting that the influence of dietary fatty acids was averaged over the suckling period. We conclude that, whilst this technique has potential in studying the diet of higher predators, further work is needed to test the underlying assumptions and mechanisms involved in the transfer of fatty acids from the diet into milk.

Des essais alimentaires chez l'otarie à fourrure antarctique (Arctocephalus gazella (Peters, 1875)) nous ont servi à évaluer l'utilisation des acides gras du lait comme indices du régime alimentaire. Afin de simuler le régime d'une sortie moyenne de recherche de nourriture, nous avons nourri six otaries femelles pendant quatre jours consécutifs, le premier jour de krill (Euphausia superba Dana, 1850), le second jour d'un mélange de krill et de poissons des glaces (Champsocephalus gunnari Lönnberg, 1905) et les troisième et quatrième jours de poissons des glaces. Nous avons prélevé quatre échantillons de lait chez chaque femelle, un à toutes les 12 h après le dernier repas et analysé les profils lipidiques des échantillons au moyen d'une analyse discriminante canonique et d'arbres de classification. Les acides gras du lait permettent de distinguer les phoques nourris du régime expérimental riche en poissons des phoques qui se nourrissent en nature qui semblent consommer surtout du krill. Il y a cependant une importante variation entre les phoques individuels, qui reflète peut-être l'alimentation avant l'expérience. Les acides gras du lait varient relativement peu dans le temps, ce qui indique que l'influence des acides gras de l'alimentation se répartit en moyenne sur toute la période d'allaitement. Nous concluons que, bien que la technique permette potentiellement d'étudier le régime alimentaire de prédateurs supérieurs, il faut encore des travaux pour évaluer les présuppositions sous-jacentes et les mécanismes impliqués dans le transfert des acides gras du régime alimentaire au lait.[Traduit par la Rédaction]

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