Demographic responses of Virginia opossums to limitation at their northern boundary

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Abstract

The precise response of a population at its distributional edge to the limiting extrinsic factor should be mediated by the demography of the species. We applied this principle to understanding the northern distributional potential of the Virginia opossum (Didelphis virginiana Kerr, 1792). We reviewed the literature for demographic data that we then used to build model populations. Juvenile over-winter survival was adjusted to determine the survival necessary for a stable population. To put the results in the context of life-history strategy and ecological niche, we built models for two other medium-sized mammals with similar distributions, the raccoon (Procyon lotor (L., 1758)) and the muskrat (Ondatra zibethicus (L., 1766)). Northern raccoon populations may sustain juvenile winter survival rates of <0.50 because adult females live to reproduce in multiple years. Muskrat juveniles may need a winter survival rate of only 0.40 in average years because reproduction is very high. In contrast, young northern opossums need a survival rate of 0.81 over winter to compensate for low prewinter survival. Raccoons and muskrats, through different life-history strategies, should be able to expand their northern distribution to the winter-induced physiological limit. However, opossum populations should fail before the average individual physiological limit is reached.

La réaction précise d'une population à la limite de sa répartition géographique à une facteur limitant extrinsèque devrait être modulée par la démographie de l'espèce. Ce principe nous a servi à comprendre le potentiel de répartition vers le nord de la sarigue de Virginie (Didelphis virginiana Kerr, 1792). Une revue de la littérature nous a fourni les données démographiques pour construire des populations modèles. La survie des jeunes en hiver a été ajustée afin de déterminer la survie requise pour le maintien d'une population stable. Afin de placer les résultats dans le contexte de la stratégie démographique et de la niche écologique, nous avons construit des modèles pour deux autres mammifères de taille moyenne à répartition similaire, le raton laveur, Procyon lotor (L., 1758), et le rat musqué, Ondatra zibethicus (L., 1766). Les populations boréales de ratons laveurs peuvent sans doute supporter des taux de survie des jeunes à l'hiver de moins de 0,50 parce que les femelles adultes survivent assez longtemps pour se reproduire à plusieurs reprises. Les jeunes rats musqués ont probablement besoin d'un taux de survie à l'hiver de seulement 0,40, parce que la reproduction est très élevée. En revanche, les jeunes sarigues boréales requièrent un taux de survie à l'hiver de 0,81 pour compenser leur faible survie avant l'hiver. Au moyen de stratégies démographiques différentes, les ratons laveurs et les rats musqués devraient pouvoir étendre leur répartition géographique vers le nord jusqu'à la limite physiologique imposée par l'hiver. Toutefois, les populations de sarigues devraient s'effondrer avant que les limites physiologiques individuelles moyennes n'aient été atteintes.[Traduit par la Rédaction]

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