Fine-scale genetic structure and dispersal in Canada lynx (Lynx canadensis) within Alberta, Canada

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Abstract

Although mammals are typically characterized by male-biased dispersal, field studies of lynx conflict as to whether dispersal is male-biased or lacks sex-bias. To resolve this issue we dissect fine-scale genetic structure and analyze dispersal in regard to gender using 19 microsatellite loci, teemed with extensive sampling (n = 272 adults) of Canada lynx (Lynx canadensis Kerr, 1792) throughout Alberta. The level of genetic variation was high (mean He = 71.6%), as reported in previous genetic studies of lynx. No significant barriers to gene flow were detected within Alberta's lynx population. Despite several reports of long-distance movements in lynx, we observed a slight significant negative correlation between pairwise relatedness values and geographic distance (rM = −0.025, P = 0.048), indicating a decrease in relatedness between individuals as their sampling distance increases. When the same analysis was performed separately on sexes, the slopes of the individual regressions did not differ significantly between males and females (P = 0.708). Our molecular results suggest a lack of sex-biased dispersal in Canada lynx, similar to reports on other lynx species.

Bien que la dispersion chez les mammifères favorise typiquement les mâles, les études de terrain sur les lynx ne sont pas claires à savoir si la dispersion favorise les mâles ou est indépendante du sexe. Afin de résoudre la question, nous disséquons la structure génétique à échelle fine par l'étude de 19 locus microsatellites et analysons la dispersion en fonction du sexe dans un important échantillon (n = 272 adultes) de lynx du Canada (Lynx canadensis Kerr, 1792) provenant de l'ensemble de la province d'Alberta. Le niveau de variation génétique est élevé (He moyen = 71.6 %), comme le rapportent les études génétiques antérieures sur les lynx. Nous ne détectons aucune barrière significative au flux génétique dans la population de lynx de l'Alberta. Malgré plusieurs signalisations de déplacements de lynx sur de grandes distances, nous observons une corrélation négative significative, mais faible, entre le degré de parenté des individus pris deux à deux et la distance géographique (rM = −0.025, P = 0.048), ce qui indique que le degré de parenté diminue entre les individus en fonction de leur distance de prélèvement. Lorsque nous reprenons la même analyse séparément pour les deux sexes, les pentes des régressions individuelles ne diffèrent pas significativement chez les mâles et les femelles (P = 0.708). Nos données moléculaires laissent croire à une dispersion indépendante du sexe chez le lynx du Canada, comme c'est le cas chez d'autres espèces de lynx.

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