The influence of buoyancy and drag on the dive behaviour of an Arctic seabird, the Thick-billed Murre

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Abstract

We used time–depth recorders to investigate the behaviour of free-ranging Thick-billed Murres (Uria lomvia L., 1758) after attaching positively (n = 9), negatively (n = 10), or neutrally (n = 9) buoyant handicaps and increasing cross-sectional area by 3% (2.8 cm2; n = 8) or 6% (5.6 cm2; n = 6). When buoyancy was altered or drag increased, murres reduced dive depth and duration, suggesting that murres do not manipulate dive depth to obtain neutral buoyancy during the bottom phase. Ascent rate increased as the bird surfaced and mean ascent rate increased for deeper dives, presumably reflecting steeper dive angles and greater buoyancy during deep dives. For short dives (<150 s), preceding surface pauses were better correlated with dive depth and duration than succeeding surface pauses (surface pauses were “anticipatory”), suggesting that murres control inhalation rates based on anticipated dive depth and duration. Murres reduced ascent rate near the surface, possibly to reduce the risk of decompression sickness. Neutrally buoyant recorders attached to the legs had no effect on chick feeding frequencies or adult mass loss, suggesting that this attachment method may have the least effect on the foraging behaviour of alcids.

Nous avons utilisé des enregistreurs des profondeurs en fonction du temps afin d’étudier le comportement des guillemots de Brünnich (Uria lomvia L., 1758) libres en nature, après leur avoir attaché des surcharges de flottabilité positive (n = 9), négative (n = 10) ou neutre (n = 9) ou avoir augmenté leur section transversale de 3% (2,8 cm2; n = 8) ou de 6% (5,6 cm2; n = 6). Lorsque la flottabilité est modifiée ou la traînée augmentée, les guillemots réduisent la profondeur et la durée de leurs plongées, ce qui indique qu’ils n'ajustent pas la profondeur de leur plongée afin d'obtenir une flottabilité neutre durant la phase profonde. Le taux de remontée augmente à mesure que l'oiseau s'approche de la surface et le taux de remontée moyen augmente lors des plongées plus profondes, ce qui est probablement le résultat d'angles de plongée plus prononcés et d'une flottabilité accrue lors des plongées profondes. Dans le cas des plongées courtes (<150 s), il y a une meilleure corrélation entre la profondeur de la plongée et la pause en surface qui la précède qu'avec la pause en surface qui la suit (les pauses en surface sont « anticipatrices »), ce qui indique que les guillemots contrôlent leur taux d'inhalation en fonction de la profondeur et de la durée anticipées de la plongée. Les guillemots réduisent leur taux de remontée près de la surface, peut-être pour réduire le risque de maladie des caissons due à la décompression. Des enregistreurs à flottabilité neutre attachés aux pattes sont sans effet sur les fréquences d'alimentation des petits, ni sur la perte de masse des adultes, ce qui porte à croire que cette méthode de fixation peut avoir un minimum d'effets sur le comportement de recherche de nourriture chez les alcidés.

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