Survival rate of experimental food caches: implications for arctic foxes

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Abstract

Avoiding cache loss is critical to food-hoarding animals. Arctic foxes (Alopex lagopus (L., 1758)) scatter-hoard thousands of eggs annually at large goose colonies, and we examined how survival rate of experimental caches were influenced by (i) nesting density by geese, (ii) relative proportion of two sympatric goose species, (iii) departure by ca. 1 million geese and their young after hatch, and (iv) age of cache sites. Survival rate of experimental caches was related to age of cache sites in the 1st year of the study (0.80 and 0.56 per 18-day period for caches from new and 1-month-old cache sites, respectively) and departure by geese in the 2nd year of the study (0.98 and 0.74 per 18-day period during and after goose nesting, respectively). These results suggest that food abundance and deterioration of cache sites (e.g., loss of soil cover and partial exposure of caches) were important factors affecting cache loss at our study site. Furthermore, annual variation in the importance of these factors suggests that strategies to prevent cache loss are not fixed in time but vary with existing conditions. Evolution of caching behaviours by arctic foxes may, thus, have been shaped by multiple selective pressures.

Il est essentiel pour les animaux qui entreposent des aliments d’éviter de perdre leurs cachettes. Les renards polaires (Alopex lagopus (L., 1758)) dispersent dans des cachettes des millions d’œufs chaque année dans les grandes colonies d’oies; nous examinons de quelle manière la survie des cachettes expérimentales est influencée par (i) la densité des nids d’oies, (ii) les proportions relatives des deux espèces sympatriques d’oies, (iii) le départ d’environ 1 million d’oies et de leurs petits après l’éclosion et (iv) l’âge des sites de cachette. Le taux de survie des cachettes expérimentales est reliée à l’âge du site de cachette durant la première année de l’étude (respectivement 0,80 et 0,56 par période de 18 jours pour des cachettes dans des sites nouveaux et des sites de 1 mois) et au départ des oies durant la seconde année de l’étude (respectivement 0,98 et 0,74 par période de 18 jours durant et après la nidification des oies). Ces résultats indiquent que l’abondance de la nourriture et la détérioration des sites de cachette (par exemple, par perte de la couverture de sol et la mise à découvert des cachettes) sont des facteurs importants qui affectent la perte des cachettes à notre site d’étude. De plus, la variation annuelle de l’importance de ces facteurs indique que les stratégies pour prévenir la perte des cachettes ne sont pas constantes dans le temps, mais qu’elles varient selon les conditions du moment. L’évolution du comportement de mise en cachette chez les renards polaires a donc dû être contrôlée par de multiples pressions de sélection.

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