Life cycle and sexual mode adaptations of the parasitic mite : Vespidae)Ensliniella parasitica: Vespidae) (Acari: Vespidae)

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Abstract

We investigated two important life-history traits in parasites, i.e., life cycle and reproductive mode, that should be adapted to specific hosts using the parasitic mite Ensliniella parasitica Vitzthum, 1925 and the host wasp Allodynerus delphinalis (Giraud, 1866) in field- and laboratory-reared nests. The life cycle of E. parasitica was synchronized with that of the wasp; this synchronization facilitated dispersal. Life-cycle plasticity of the mite was low and development was halted on dead hosts. There was no significant difference in wasp juvenile mortality between mite-laden and mite-free individuals under controlled conditions. Therefore, the mites were suggested to be not toxic to the hosts. We confirmed for the first time that virgin female mites ovoviviparously produce arrhenotokous males the size of a protonymph to compensate for the absence of males in a cell. Although no obvious antagonistic behaviour between large (i.e., sexual) and small males was observed, large males mounted females on late prepupal hosts, about 1–2 days before either the egg or the small male was laid. We conclude that the adaptations of the mite to its host involve life-cycle synchronization, low-impact parasitism, and facultative parthenogenesis.

Nous étudions deux importants traits biologiques chez les parasites, soit le cycle biologique et le mode de reproduction, qui devraient être adaptés à leurs hôtes; pour ce faire, nous utilisons l'acarien parasite Ensliniella parasitica Vitzthum, 1925 et la guêpe hôte Allodynerus delphinalis (Giraud, 1866) dans des nids construits en nature et en laboratoire. Le cycle biologique d'E. parasitica est synchronisé avec celui de la guêpe et cette synchronisation favorise la dispersion. La plasticité du cycle biologique de l'acarien est faible et son développement s'arrête lorsque l'hôte meurt. Dans des conditions contrôlées, il n'y a pas de différence significative de mortalité chez les jeunes guêpes entre les individus couverts et libres d'acariens. C'est pourquoi nous croyons que les acariens ne sont pas délétères pour leurs hôtes. Nous confirmons, pour la première fois, que les acariens femelles vierges produisent par ovoviviparité des mâles arrhénotoques de la taille de protonymphes pour compenser l'absence occasionnelle de mâles dans les cellules. Bien qu'aucun comportement antagoniste manifeste n'ait été observé entre les mâles de grande taille (c'est-à-dire les mâles d'origine sexuelle) et de petite taille, les grands mâles s'accouplent aux femelles au stade avancé de prénymphe de l'hôte, soit 1–2 jours avant que les œufs ou les petits mâles ne soient produits. En conclusion, les adaptations de l'acarien à son hôte comprennent une synchronisation de son cycle biologique, un parasitisme à impact limité et une parthénogenèse facultative.

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