The ripples of “The Big (agricultural) Bang”: the spread of early wheat cultivation

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Abstract

Demographic expansion and (or) migrations leave their mark in the pattern of DNA polymorphisms of the respective populations. Likewise, the spread of cultural phenomena can be traced by dating archaeological finds and reconstructing their direction and pace. A similar course of events is likely to have taken place following the “Big Bang” of the agricultural spread in the Neolithic Near East from its core area in southeastern Turkey. Thus far, no attempts have been made to track the movement of the founder genetic stocks of the first crop plants from their core area based on the genetic structure of living plants. In this minireview, we re-interpret recent wheat DNA polymorphism data to detect the genetic ripples left by the early wave of advance of Neolithic wheat farming from its core area. This methodology may help to suggest a model charting the spread of the first farming phase prior to the emergence of truly domesticated wheat types (and other such crops), thereby increasing our resolution power in studying this revolutionary period of human cultural, demographic, and social evolution.

L'expansion ou les migrations démographiques laissent une trace au niveau des motifs de polymorphisme de l'ADN dans les populations respectives. Pareillement, il est possible de suivre la propagation de phénomènes culturels grâce à la datation des découvertes archéologiques et la reconstruction de sa direction et vitesse. Une suite d'événements semblables s'est probablement produite suite au 'Big Bang' de l'expansion de l'agriculture dans le Proche-Orient Néolithique à partir de sa zone d'origine au sud-est de la Turquie. Jusqu'à maintenant, aucune tentative n'a été faite pour suivre le mouvement des ressources génétiques fondatrices des premières plantes cultivées hors de leur zone d'origine sur la base de la structure génétique des plantes d'aujourd'hui. Dans cette mini-synthèse, les auteurs réinterprètent des données récentes sur le polymorphisme génétique chez le blé pour détecter les ondes génétiques laissées par les premières percées de la culture Néolithique du blé hors de sa zone d'origine. Cette méthodologie aidera peut-être à élaborer un modèle de l'avancée de la première phase de l'agriculture avant l'émergence de types de blés (et d'autres espèces) véritablement domestiqués. Ainsi, cela améliorera la résolution dans l'étude de cette période révolutionnaire de la culture, démographie et évolution sociale humaines. [Traduit par la Rédaction]

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