Loss of genomic imprinting in Drosophila clones

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Abstract

Genomic imprinting is a process that genetically distinguishes maternal and paternal genomes, and can result in parent-of-origin-dependent monoallelic expression of a gene that is dependent on the parent of origin. As such, an otherwise functional maternally inherited allele may be silenced so that the gene is expressed exclusively from the paternal allele, or vice versa. Once thought to be restricted to mammals, genomic imprinting has been documented in angiosperm plants (J.L. Kermicle. 1970. Genetics, 66: 69–85), zebrafish (C.C. Martin and R. McGowan. 1995. Genet. Res. 65: 21–28), insects, and C. elegans(C.J. Bean, C.E. Schaner, and W.G. Kelly. 2004. Nat. Genet. 36: 100–105.). In each case, it appears to rely on differential chromatin structure. Aberrant imprinting has been implicated in various human cancers and has been detected in a number of cloned mammals, potentially limiting the usefulness of somatic nuclear transfer. Here we show that genomic imprinting associated with a mini-X chromosome is lost in Drosophila melanogaster clones.

L'empreinte génomique résulte d'un processus permettant de différencier génétiquement les génomes maternels et paternels et peut entraîner l'expression d'un seul allèle d'un gène selon le parent duquel cet allèle provient. Ainsi, un allèle hérité de la mère, et parfaitement fonctionnel par ailleurs, sera inactivé de telle façon que seul l'allèle paternel sera exprimé ou vice-versa. Jadis reconnue comme étant un phénomène limité aux mammifères, l'empreinte génomique a été documentée chez les angiospermes (J.L. Kermicle. 1970. Genetics, 66: 69–85), le poisson-zèbre (C.C. Martin and R. McGowan. 1995. Genet. Res. 65: 21–28), les insectes et le C. elegans (C.J. Bean, C.E. Schaner, and W.G. Kelly. 2004. Nat. Genet. 36: 100–105). Dans chaque cas, elle semble reposer sur une structure différente de la chromatine. Des aberrations au niveau de l'empreinte génomique sont impliquées dans divers cancers humains et ont été détectées chez nombre de mammifères clonés, ce qui limiterait l'utilité de la technique de transfert de noyaux somatiques. Les auteurs montrent ici que l'empreinte génomique associée à un minichromosome X est perdue chez des clones du Drosophila melanogaster. [Traduit par la Rédaction]

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