Reassessing domestication events in the Near East: Einkorn and Triticum urartu

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Abstract

To reassess domestication events in the Near East, accessions of Triticum urartu from a well-described sampling were combined with a representative sample covering the Karacadağ Einkorn wheat domestication. The observed DNA separation between the two wheat species accounts for the main differentiation, but geographic variation within T. urartu is evident and so is the domestication scenario among wild, feral, and domesticated Einkorn. In contrast to the clear DNA differences, it is difficult to separate living T. urartu from wild Einkorn based on morphology. With archaeobotanical material a distinction of carbonized remains of these two wheats is considered to be impossible. We reviewed the differences concerning morphology and maturity and combined these observations with information about archaeological sites in the Near East. In conclusion, the excavation sites in the middle Euphrates may contain T. urartu rather than Einkorn wheat and T. urartu may underlie the reported occurrence of the extinct 2-grained domesticated “Einkorn” wheat. The first Einkorn wheat domestication sensu stricto seems to have happened around the Karacadağ, as reported earlier. The human dimension shown by the excavation of Göbekli Tepe can explain why domesticated phenotypes might have spread quickly.

Afin de réexaminer les événements de domestication au Moyen-Orient, des accessions du blé Triticum urartu obtenues au terme d'une collecte bien documentée ont été combinées à un échantillon représentatif de la domestication de l'engrain Karacadağ. La séparation observée au niveau de l'ADN entre les deux espèces de blé explique la principale différenciation, mais la variation géographique au sein du T. urartu est évidente tout comme le scénario de domestication parmi les engrains sauvages, redevenus sauvages ou domestiqués. Contrairement aux différences nettes observées au niveau de l'ADN, il est difficile de distinguer au plan morphologique les blés T. urartu actuels des engrains sauvages. Il est considéré impossible de distinguer les restes carbonisés de ces deux blés lors de l'examen de matériel archéobotanique. Les auteurs ont passé en revue les différences en matière de morphologie et de maturité et ont combiné ces observations avec des informations provenant de sites archéologiques du Moyen-Orient. En conclusion, les sites de fouilles situés dans le bassin médian de l'Euphrate contiendraient du T. urartu plutôt que de l'engrain et la présence de T. urartu pourrait expliquer la présence rapportée d'un « engrain » à deux grains domestiqué qui se serait depuis éteint. La première domestication d'un engrain au sens strict se serait produite dans la région du Karacadağ tel que rapporté précédemment. La dimension humaine révélée par l'excavation du Göbekli Tepe expliquerait pourquoi les phénotypes domestiqués se seraient répandus rapidement.

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