Histological evaluation of hyperpigmentation on female Filipino axillary skin1

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Abstract

Synopsis

Females in South East Asia (Thailand, Indonesia and the Philippines) show concern about dark areas of skin which develop in their underarms, but little is known about the features differentiating pale and hyperpigmented axillary skin in the general population. To investigate this, a histology study was undertaken in the Philippines to define the aetiology of underarm darkening, which is postulated to be a mild form of postinflammatory hyperpigmentation (PIHP). Punch biopsies were taken from dark and light axillary skin sites of 20 female subjects, of whom seven had hyperpigmented underarms, based on an instrumental (Mexameter MX-18, Courage and Khazaka Electronic GmbH, Cologne, Germany) measure, and 13 had not. Histological and immunohistochemical analyses were undertaken using a range of stains and antibodies, including haematoxylin-eosin for general histopa-thology, Masson-Fontana for melanin, anti-CD68 for monocytes and macrophages, Van Gieson's technique for fibrosis, anti-proliferating cell nuclear antigen for cell mitosis, and the melanocyte-specific immunostains, anti-tyrosinase and anti-tyrosinase-related protein 1. In most cases, dark skin sites from hyperpigmented panellists had increased intensity of Masson-Fontana, anti-tyrosinase and/or anti-TRP1 staining, indicative of melanocyte stimulation and increased melanin production. Furthermore, hair plucking emerged as a key stimulus to increased pigmentation. The trauma of hair plucking slightly increased the number of infiltrating mononuclear cells and macrophages that ingested melanosomes leaking from the damaged epidermis, more so in the skin of hyperpigmented panellists; this, in turn, potentially increases pigmentation. However, cell infiltration was focal, mainly near the plucked follicles, and not indicative of diffuse inflammation. The results from this study support the hypothesis that axillary darkening is mild PIHP, characterized by increased epidermal melanin, following stimulation or mild irritation of skin, with hair plucking as a key factor in this process.

Les femmes de l'Asie du Sud Est (Thaïlande, Indonésie, Philippines) sont préoccupées par l'apparition de taches sombres se développant sur la peau des aisselles. Or, on sait peu de chose sur les caractéristiques qui différentient les peaux pâles et hyper pigmentées au niveau axillaire dans la population. C'est pourquoi, une étude histologique a été entreprise aux Philippines, afin de définir l'étiologie du noircissement des aisselles, que l'on pense être due à une forme atténuée d'hyperpigmentation postinflammatoire (PIHP ou postinflammatory hyperpigmentation). Des biopsies ont été prélevées dans les zones foncées et claires des régions axillaires de 20 femmes. Sept montraient une hyperpigmentation des aisselles, en se basant sur des mesures instrumentales (Mexameter MX-18), les treize autres n'en montrant pas. Les analyses histologiques et immunohistochimiques ont été réalisées en utilizant une sélection de colorants et d'anticorps, incluant l'hématoxylineosine pour l'histopathologie générale, le réactif Masson-Fontana pour la mélanine, l'anti-CD68 pour les monocytes et les macrophages, la technique de Van Gieson pour les fibroses, l'anti-PCNA (proliferating cell nuclear antigen) pour la mitose cellulaire, et les immunocolorations antityrosinase et anti-TRP1 (tyrosinase-related protein 1) pour des mélanocytes spécifiques. Dans la plupart des cas, les zones de peau sombre des sujets montrant une hyperpigmentation, réagissent plus intensément aux tests Masson-Fontana, antityrosinase et/ou anti-TRP1, ce qui indique une stimulation des mélanocytes et une augmentation de la production de mélanine. De plus, l'épilation apparaît comme un stimulus clé augmentant la pigmentation. Le traumatisme provoqué par l'arrachage des poils, augmente sensiblement le nombre de cellules mononucléaires infiltrées et des macrophages qui ingèrent les mélanosomes s'échappant de l'épiderme altéré. Ceci s'observe d'autant plus dans la peau des sujets hyper pigmentés, avec, par voie de conséquence, une augmentation potentielle de la pigmentation. Cependant l'infiltration cellulaire est principalement localisée près des follicules épilés et n'est pas le signe d'une inflammation diffuse. Le résultat de cette étude corrobore l'hypothèse que le noircissement axillaire est une forme atténuée de PIHP, caractérisée par une augmentation de la mélanine épidermique, consécutive à une stimulation ou une irritation légère de la peau avec l'épilation comme facteur clé.

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