The narrow use of the term ego in analytical psychology: the ‘not-I’ is also who I am

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Abstract

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Cet article analyse certains aspects de l'usage restrictif de Jung du terme « moi » et des conséquences que cela entraîne. Jung envisage supposément le moi comme un phénomène de surface, essentiellement comme point focal de la conscience. Il ne lui reconnaît pas de potentiel à fonctionner plus largement, plus profondément et inconsciemment. En outre, bien qu'il qualifie le moi de « personnalité consciente totale », il n'emploie pas souvent le terme dans cette acception. Bien que l'analyse de Jung du fonctionnement étroit du moi soit éclairante et innovante, il traite cette étroitesse de fonctionnement comme étant spécifique au moi, attribuant un fonctionnement « large » d'abord au soi. Cet emploi restrictif du terme « moi », ainsi que l'usage correspondant du terme « soi », sont supposés avoir des implications cliniques significatives. Notamment celle de conduire l'analyste à se sur-identifier au patient et à perdre son sens de soi. Ou encore de générer des difficultés dans le traitement des individus les plus perturbés, des analyses enlisées ou interrompues, une usure de l'analyste et, potentiellement, des scissions entre les différentes écoles de psychologie analytique. L'expérience de Jung du travail dans le transfert est ici brièvement évoquée.

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