Pyoderma Gangrenosum: The Great Pretender and a Challenging Diagnosis

    loading  Checking for direct PDF access through Ovid

Abstract

Background:

The initial presentation of pyoderma gangrenosum (PG) is virtually indistinguishable from a pyogenic infection, making débridement appear necessary. However, operative approaches often lead to exacerbation and rapid extension through pathergy.

Objective and Methods:

In attempts to increase awareness of this condition and minimize misdiagnoses, a review of published reports involving PG of the hand and digits was performed and included 35 patients in addition to our case of a 14-year-old female with a history of ulcerative colitis.

Results:

Of the total cases, 29 patients were misdiagnosed as having an infection and subsequently treated with antibiotics; 13 of these patients also had débridement of their lesions. Twenty-eight patients had associated medical conditions, including ulcerative colitis, Crohn disease, diabetes mellitus, and cancer.

Conclusion:

When approached with a rapidly growing ulcerated lesion that does not respond to operative therapy, the possibility of PG should be entertained and a high-dose corticosteroid regimen and/or immunomodulator therapy implemented.

Renseignements génétaux:

La première apparition de l'idiophagédénisme (pyoderma gangrenosum) est pratiquement impossible à distinguer d'une infection pyogène, ce qui rend le débridement apparemment nécessaire. Cependant, les approches opératoires conduisent souvent à une poussée et une rapide prolongation par le biais d'une parallergie.

Objectif et méthodes:

Pour tenter de sensibiliser les intéressés à cette maladie et minimiser les diagnostics erronés, on a effectué un examen des rapports publiés concernant l'idiophagédénisme de la main et des doigts de 35 patients, en plus du cas de notre patiente de 14 ans ayant des antécédents de rectocolite hémorragique.

Résultats:

De tous les cas, 29 patients ont reçu un diagnostic erroné d'infection et ont été traités par la suite au moyen d'antibiotiques, et 13 d'entre eux avaient également eu un débridement de leurs lésions. Vingt-huit patients étaient atteints d'affections connexes, notamment la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn, le diabète sucré, et le cancer.

Conclusion:

En présence d'une lésion ulcérée qui évolue rapidement et qui ne répond pas à une thérapie opératoire, il faut envisager la possibilité de l'idiophagédénisme et mettre en route un régime de corticostéroïdes à fortes doses et/ou une thérapie par des immunomodulateurs.

Related Topics

    loading  Loading Related Articles