IntralesionalCandidaAntigen for Common Warts in People with Hiv

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Abstract

Background:

IntralesionalCandidaantigen has been used as immunotherapy to treat refractory warts in the immunocompetent pediatric and adult populations but has not been reported in individuals with human immunodeficiency virus (HIV).

Purpose:

To examine ifCandidaantigen resulted in clearance of medically refractory, long-standing common warts in a series of HIV patients.

Method:

At a hospital-based, adult, outpatient dermatology clinic, seven patients with HIV with common warts of the hands and feet were treated with intralesionalCandidaantigen. The warts had been resistant to standard patient- and physician-applied modalities.

Results:

Clearance was achieved in three of seven patients, whereas four of seven did not respond due to a lack of effectiveness or an inability to tolerate treatment. Adverse events included injection-site redness, pruritus, and pain.

Conclusion:

This is the first reported case series usingCandidaantigen for warts in individuals with HIV. The use ofCandidaantigen represents a simple and novel approach to the management of treatment-refractory warts in those with HIV. This case series provides a foundation for future larger, randomized trials.

Contexte:

L'administration intralésionnelle de l'antigène deCandidasert en immunothérapie, dans le traitement des verrues réfractaires chez les enfants et les adultes immunocompétents, mais la documentation ne fait pas état de son utilisation chez les personnes porteuses du virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

But:

L'étude avait pour but de vérifier si l'antigène deCandidaentraînerait la disparition de verrues vulgaires, présentes depuis longtemps et réfractaires au traitement médical, dans une série de patients atteints du VIH.

Méthode:

Sept patients porteurs du VIH, présentant des verrues vulgaires aux mains et aux pieds ont été traités par l'antigène deCandidaadministré par voie intralésionnelle, dans un service hospitalier de consultations externes en dermatologie pour adultes. Les verrues étaient résistantes aux formes courantes de traitement administrées par les patients ou les médecins.

Résultats:

Il y a eu disparition des verrues chez trois patients sur sept tandis que, chez les quatre autres, il y a eu échec du traitement par manque d'efficacité ou de tolérabilité. Les effets indésirables comprenaient la rougeur au point d'injection, le prurit, et la douleur.

Conclusions:

Il s'agit de la première série de cas décrite dans laquelle l'antigène deCandidaa été utilisé dans le traitement de verrues chez des personnes atteintes du VIH. L'utilisation de cet antigène représente une forme simple et novatrice du traitement des verrues réfractaires chez les porteurs du VIH. Cette série de cas jette les bases de futurs essais de traitement à répartition aléatoire, menés sur des échantillons de grande taille.

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